Comment faire ses menus ?
Laurianne Chignard • 20 janvier 2025
Comment je fais mes menus : astuces pour une organisation simple et équilibrée
Planifier mes menus m’aide à gagner du temps, à limiter le stress des repas, à réduire le gaspillage et surtout à manger équilibré toute la semaine. Que je sois seule ou avec ma famille, j’organise mes repas en fonction de mes besoins, des produits de saison et de mon emploi du temps.
Pour structurer tout cela, j’utilise un agenda numérique, un outil qui m’aide à planifier mes repas, suivre la saisonnalité des produits et organiser mes courses. Si vous êtes intéressé(e), vous pouvez le retrouver ici.
1. Je respecte la saisonnalité des produits
J’accorde une grande importance à la saisonnalité pour profiter de bons produits économiques et respectueux de l’environnement. Les fruits et légumes de saison me permettent de varier naturellement mes repas tout au long de l’année :
En hiver, j'aime préparer des soupes, gratins ou poêlées avec de la courge, du chou ou du poireau.
En été, je privilégie les salades fraîches et les légumes grillés, comme les tomates, courgettes ou poivrons.
Pour ne pas me tromper, je consulte chaque semaine les produits de saison directement dans mon agenda numérique. Ça m’évite les oublis et les mauvaises surprises en magasin !
2. J’adapte mes menus à mon organisation hebdomadaire
En fonction des moments de la semaine, je m’organise différemment pour répondre à mes besoins et à ceux de ma famille.
Les midis de semaine, souvent pris seule ou à deux, restent simples et rapides :
- Salades composées avec des restes de légumes, céréales et protéines.
- Wraps ou tartines avec des légumes rôtis ou une base de houmous.
- Soupes ou plats préparés le week-end et portionnés pour être réchauffés.
Astuce : Je prépare une base commune (quinoa, riz ou légumes cuits) en début de semaine que je décline dans plusieurs recettes.
Repas du soir pour toute la famille
Le soir, j’essaie de préparer des plats conviviaux et équilibrés (en pensant à éviter le conflit avec les enfants) :
- Gratins, quiches ou hachis parmentier.
- Plats mijotés comme des currys ou des tajines.
- Soupes accompagnées de tartines gourmandes.
Pour gagner du temps, je prévois des plats plus élaborés en début de semaine, quand je suis motivée, et je garde les recettes rapides pour les jours où je suis plus pressée.
3. J’alterne entre recettes rapides et élaborées
Soyons réalistes, il est rare d'avoir une motivation débordante pour des recettes élaborées tous les soirs, et la cuisine d'assemblage devient vite ennuyeuse : il faut savoir jouer sur les 2 tableaux
Recettes rapides : Omelette aux légumes, pâtes aux légumes de saison, salades composées.
Recettes élaborées : Tajines, tartes salées, plats mijotés.
Astuce : Le dimanche, je prépare quelques bases comme des légumes coupés ou cuits, pour simplifier mes soirées chargées. Les légumes surgelés ou en conserve trouve aussi une place sur les semaines plus compliquées, ainsi même en hivers, ils sont toujours sur la table
4. Je transforme le dîner en lunch box pour le lendemain midi
Pour gagner du temps et limiter le gaspillage, je prévois toujours des portions supplémentaires au dîner :
- Le curry ou la soupe du soir devient un déjeuner rapide à emporter.
- Les légumes rôtis peuvent garnir un wrap ou une salade.
- Un gratin ou une quiche est parfait pour une lunch box équilibrée.
Cette méthode me permet de cuisiner une fois pour deux repas, ce qui est super pratique en semaine. Attention cependant : si je cuisine ce soir mon repas de demain, je ne met pas tout sur la table au risque de manger trop ce soir, et ne pas avoir mon plat de demain! J'isole ma portion avant de servir le diner.
5. J’utilise les outils actuels pour m’organiser
Pour planifier mes menus et mes courses, j’utilise des applications qui facilitent vraiment mon quotidien :
Jow
: Pour trouver des idées de recettes et générer ma liste de courses, préparer le drive.
Frigo Magic
: Pour cuisiner avec les ingrédients déjà dans mon frigo.
La fabrique à menus
: Pour des menus variés selon mes préférences alimentaires.
Et bien sûr, mon agenda numérique reste mon indispensable : il m’aide à visualiser ma semaine, à intégrer les produits de saison et à ne rien oublier dans mes courses. Vous pouvez le retrouver ici.
Exemple d’organisation sur une semaine
Voici comment je m’organise :
Lundi
Midi : Salade composée (quinoa, pois chiches, légumes rôtis).
Soir : Curry de légumes avec riz (préparé pour toute la famille, avec des restes pour mardi midi).
Mardi
Midi : Restes du curry dans une lunch box.
Soir : Lasagnes aux légumes et salade verte (préparées en double pour mercredi).
Mercredi
Midi : Une part de lasagnes.
Soir : Soupe maison avec tartines gourmandes.
En résumé
Planifier mes menus me permet de gagner du temps, de manger varié et équilibré, tout en réduisant le gaspillage. Avec des outils simples comme un agenda numérique, menus en ligne et quelques astuces d’organisation, créer des repas pour la semaine devient presque un jeu d’enfant.
Et vous, comment vous organisez-vous ? Partagez vos astuces en commentaire ou rejoignez-moi sur Instagram pour plus d’idées et d’inspiration ! 😊
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Quand j'ai intégré le Z-Métrix à ma pratique il y a bientôt dix ans, ce n'était pas par effet de mode. C'était une réponse concrète à une limite que je ressentais au quotidien : la balance seule ne raconte qu'une partie de l'histoire. Un chiffre sur un écran ne distingue pas le muscle de la graisse, l'eau de la masse cellulaire. Et pourtant, c'est précisément cette distinction qui change tout dans l'accompagnement d'un patient. Le Z-Métrix est un appareil de bioimpédance multifréquence, et c'est celui que j'utilise en cabinet depuis près d'une décennie. Je tiens à être claire : il n'est pas indispensable à une bonne pratique diététique. Un bilan rigoureux, une anamnèse détaillée et une écoute attentive restent les fondamentaux de mon métier. Mais pour beaucoup de patients, cet outil change quelque chose d'important : il rend visible ce qui était invisible, et objective ce que les mots peinent parfois à faire comprendre. Je dis souvent qu'il vous permet de voir ce qui est dans ma tête : des choses qui me sembles évidentes au vu de vos réponses mais qui ne votre coté est très abstrait. Et quant j'ai un doute, la mesure via le Zmetrix permet de trancher. Sa fiabilité et la lisibilité de ses résultats en font un vrai support de consultation, autant pour moi que pour les personnes que j'accompagne. C'est dans cet esprit que je vous propose une série de trois articles consacrés au Z-Métrix rédigés par Eva Cornet, Ingénieure Biomédicale et Directrice de la division Impédancemétrie chez COSMED France. Le premier,vous explique la technologie dans le détail , avec la précision de celle qui la connaît mieux que quiconque. Les deux articles suivants aborderont son utilité concrète du côté du diététicien, puis l'intérêt réel pour le patient. Bonne lecture.

Après avoir décrypté le fonctionnement biologique des analogues du GLP-1, une question essentielle se pose en consultation : comment bien manger quand l'appétit disparaît presque totalement ? Sous l'effet du Wegovy ou du Mounjaro, le risque n'est plus de trop manger, mais de sombrer dans une dénutrition invisible qui fatiguerait votre corps et fragiliserait vos muscles. La priorité absolue : protéger votre capital musculaire La perte de poids sous GLP-1 peut être spectaculaire, mais elle est parfois trop rapide pour l'organisme. Si vous ne consommez pas assez de protéines, votre corps ira puiser dans ses propres réserves musculaires pour fonctionner. C'est ce que nous voulons éviter à tout prix, car une perte de muscle ralentit votre métabolisme de base et rend la stabilisation du poids beaucoup plus difficile à l'arrêt du traitement. Dans votre assiette, la protéine doit donc devenir la pièce maîtresse. Je conseille souvent de commencer chaque repas par sa source protéinée, qu'elle soit animale comme une viande maigre, un poisson ou un œuf, ou végétale avec des légumineuses bien préparées. L'objectif est de maintenir une densité nutritionnelle élevée : puisque vous mangez de petits volumes, chaque bouchée doit être réellement "utile" à votre corps. Un suivi précis grâce au bilan de composition corporelle Pour ne pas avancer à l'aveugle, je propose systématiquement au cabinet un bilan de masse corporelle lors de nos rendez-vous. Cet outil est bien plus révélateur que le simple chiffre affiché sur une balance classique. Il nous permet de suivre avec précision l'évolution de votre masse grasse, mais surtout de surveiller le maintien de votre masse musculaire et votre niveau d'hydratation. C'est ce suivi scientifique qui nous permet d'ajuster votre alimentation en temps réel. Si nous constatons que vos muscles s'affaiblissent, nous renforçons les apports nutritionnels spécifiques avant que la fatigue ne s'installe. Cette transformation physique doit être harmonieuse pour être durable. L'indispensable adaptation à votre réalité quotidienne Ces principes restent des règles générales qu'il est impératif d'adapter à la réalité de votre vie. Je sais que vos journées ne se limitent pas à une liste de nutriments : vous avez des convictions alimentaires, des contraintes professionnelles parfois denses et une vie familiale à préserver. Manger doit rester un acte social et un plaisir, même sous traitement. Mon rôle est de vous aider à traduire ces besoins biologiques dans votre quotidien. Que vous déjeuniez sur le pouce entre deux réunions ou que vous partagiez un dîner en famille, nous cherchons ensemble des solutions concrètes pour que votre assiette respecte vos valeurs et vos obligations, sans jamais devenir une source de stress supplémentaire. Mon regard de professionnelle sur la densité nutritionnelle L'erreur la plus fréquente serait de se contenter de bouillons ou de salades légères sous prétexte que l'on n'a pas faim. Il ne s'agit pas de suivre un "régime" de plus, mais d'adapter votre alimentation à une nouvelle réalité biologique temporaire. En travaillant ensemble, nous veillons à ce que cette perte de poids ne se fasse pas au détriment de votre vitalité ou de l'éclat de votre peau, véritables reflets de votre santé intérieure. La semaine prochaine, nous aborderons le dernier volet de notre série, un sujet crucial pour la pérennité de vos efforts : comment préparer l'après-traitement et réussir sa stabilisation sans l'aide de la molécule ?

Vous souhaitez entamer un suivi diététique et vous vous demandez comment en financer tout ou partie ? C'est une question que mes patients me posent très régulièrement au cabinet. La bonne nouvelle, c'est que plusieurs dispositifs existent, allant des programmes de prévention entièrement gratuits aux solutions de remboursement complémentaires comme Elsee, en passant par les mutuelles classiques. Et depuis peu, un nouveau texte réglementaire ouvre des perspectives importantes pour les personnes en situation d'obésité complexe. Voici un tour d'horizon complet pour vous aider à trouver la formule la plus adaptée à votre situation.

Il y a quelques années, je recevais au cabinet une patiente que j'appellerai Céline. Elle ne venait pas pour perdre du poids. Elle venait parce que son mari s'inquiétait. Parce qu'elle avait refusé l'anniversaire de sa fille. Parce que les gâteaux "n'étaient pas assez bons". Parce qu'elle passait ses soirées à éplucher les étiquettes, à planifier chaque repas avec une précision militaire, et que la moindre entorse à ses règles alimentaires la plongeait dans une détresse profonde. Céline mangeait parfaitement. Et Céline allait très mal. Ce paradoxe, c'est celui de l'orthorexie.







