Infos à ne pas manquer 

Je propose désormais des ateliers en petit groupe (4 personnes maximum) au cabinet, ouverts à tous, patients ou non. Le premier atelier, intitulé « Créer ses menus avec une diététicienne », vous permettra de revoir les bases de l’équilibre alimentaire de manière ludique et concrète, puis d’élaborer pas à pas votre propre semaine de menus personnalisés. Le second "Troubles digestifs s'adresse aux personnes présentant un syndrome du colon irritable, une colopathie, ou tout autre souci digestif), et enfin de dernier "apprendre à lire les étiquettes" vous aidera à bien des déchiffrer les informations des emballage pour choisir acheter en toute connaissance et confiance. 

 Un moment convivial pour gagner en autonomie et repartir avec des outils simples, efficaces et adaptés à votre quotidien.

Réserver mon atelier

Nouveau paragraphe

Nouvelle formule : Ma diét’ dans ma poche

Vous aimez mon approche, mais vous manquez de temps ou vous ne pouvez pas vous déplacer jusqu’au cabinet ? J’ai conçu Ma diét’ dans ma poche pour vous offrir un accompagnement nutritionnel simple, structuré et accessible, directement depuis votre téléphone.

Cette nouvelle formule permet d’accéder rapidement à un plan alimentaire personnalisé, sans bilan diététique, ainsi qu’à une application dédiée regroupant recettes, outils pratiques et messagerie sécurisée. Vous avancez à votre rythme, avec un cadre clair et un soutien professionnel à distance.

Ma diét’ dans ma poche s’adresse aux personnes autonomes, qui souhaitent améliorer leur organisation alimentaire tout en bénéficiant de conseils fiables et adaptés à leur quotidien. Une solution idéale pour gagner du temps, sans renoncer à un accompagnement sérieux et bienveillant.

Infos, tarifs et inscriptions

La Maison de Santé de Nantes Doulon rejoint le dispositif "Mission Retrouve Ton Cap"

La Mission Retrouve Ton Cap (MRTC) est un programme national de l’Assurance Maladie destiné aux enfants de 3 à 12 ans en surpoids. Ce dispositif propose un accompagnement pluridisciplinaire, préventif et bienveillant, intégralement pris en charge, sans condition de revenus.

Les enfants peuvent bénéficier d’un bilan diététique obligatoire, complété si besoin par un suivi psychologique ou kinésithérapeutique, afin d’aborder le poids de manière globale et positive, dans le respect du rythme de chacun.

La Maison de Santé de Nantes Doulon participe désormais à ce programme. J’ai donc la possibilité de recevoir les enfants inscrits dans le cadre du dispositif. Pour le moment, seuls les enfants ayant un médecin traitant exerçant à la Maison de Santé peuvent y accéder. Les autres familles peuvent toutefois s’inscrire sur liste d’attente via le site officiel : www.missionretrouvetoncap.fr.



Nouveaux ateliers au cabinet – Créez vos menus avec méthode et simplicité

Je propose désormais des ateliers en petit groupe (4 personnes maximum) au cabinet, ouverts à tous, patients ou non. Le premier atelier, intitulé « Créer ses menus avec une diététicienne », vous permettra de revoir les bases de l’équilibre alimentaire de manière ludique et concrète, puis d’élaborer pas à pas votre propre semaine de menus personnalisés. Un moment convivial pour gagner en autonomie et repartir avec des outils simples, efficaces et adaptés à votre quotidien.

Réserver mon atelier

Nouveau bureau, même adresse !

Depuis fin juin, je vous accueille dans un nouvel espace de consultation, plus fonctionnel, chaleureux et adapté aux suivis enfants comme adultes. Le cabinet reste situé au 95 boulevard de Doulon à Nantes, et la salle d’attente demeure inchangée : je viendrai vous y chercher comme toujours. Ce réaménagement me permet de vous recevoir dans les meilleures conditions, avec un mobilier repensé, un coin dédié aux enfants et un environnement encore plus apaisant. Au plaisir de vous y retrouver prochainement !




La nouvelle application est disponible !

Après une période de mise en place, je suis ravie de vous annoncer que la nouvelle application de suivi est désormais disponible pour tous mes patients.

Cette version marque une vraie avancée dans notre collaboration. L’interface a été entièrement repensée pour être plus intuitive. Elle facilite la saisie des repas, mais aussi celle des sensations associées (faim, satiété, émotions…), afin d’offrir un regard plus global sur vos habitudes alimentaires et votre relation à l’alimentation.

Vous y retrouverez également tous les documents partagés lors de nos consultations : fiches pratiques, courriers, mesures, plans alimentaires personnalisés, fiches recettes… Plus besoin de chercher dans vos mails ou vos notes, tout est regroupé au même endroit.

De mon côté, l’évolution majeure concerne la gestion des accès. Je ne suis plus limitée en nombre de patients, ce qui me permet d’inviter tous les patients du cabinet à utiliser l’application, quel que soit leur mode de suivi.

Pour les patients en phase de bilan, l'application permet de rester en lien pendant le premier mois : nous pouvons échanger quotidiennement via la messagerie intégrée, et vous recevez des idées de recettes adaptées à vos objectifs. Pour les patients abonnés, ce suivi au quotidien se poursuit naturellement tout au long de l’accompagnement.

Tous les abonnés ont d’ores et déjà reçu leurs codes de connexion. Quant aux patients suivis en consultations individuelles, l'application leur sera proposée lors de leur prochain rendez-vous au cabinet ou en visioconférence.

Si vous avez des questions ou si vous rencontrez la moindre difficulté à l’installation, n’hésitez pas à m’en faire part.

Je suis impatiente de vous retrouver sur cette nouvelle interface, pensée pour rendre votre parcours plus fluide, plus autonome, et toujours plus personnalisé.


Rendez-vous sur le blog !

Retrouvez tous les sujets abordés sur l'actualité, la santé, le bien-être ou la nutrition directement sur la section blog du site !

par Laurianne Chignard 28 janvier 2026
Le mercredi 11 février à 19h30, j’aurai le plaisir de participer à une soirée un peu particulière au Do It Bar , à Nantes. Organisé par la Jeune Chambre Économique de Nantes , l’événement Option Zéro propose une immersion conviviale dans l’univers des boissons sans alcool, à travers un format mêlant quiz, témoignages et dégustation. L’objectif est simple : montrer qu’il est tout à fait possible de partager un moment festif sans alcool, sans frustration ni ennui, et surtout avec beaucoup de goût. Dans ma pratique je rencontre régulièrement des personnes qui souhaitent réduire leur consommation d’alcool, faire une pause, ou simplement explorer d’autres options, sans toujours savoir par où commencer. Cette soirée s’inscrit pleinement dans cette démarche. Elle offre un espace bienveillant pour échanger, poser des questions et découvrir concrètement des alternatives qualitatives. Je serai accompagnée de Jean-Philippe Braud, fondateur de Gueule de Joie , une enseigne spécialisée dans les boissons sans alcool. Ensemble, nous aborderons différents aspects : les raisons qui peuvent pousser à consommer moins d’alcool, les bénéfices possibles sur la santé et le quotidien, mais aussi la réalité du marché actuel, qui évolue rapidement avec des produits de plus en plus travaillés sur le plan aromatique. Au-delà des apports théoriques, la dégustation occupe une place centrale dans la soirée. Elle permet de déconstruire certaines idées reçues, notamment celle selon laquelle le sans alcool serait fade ou peu intéressant. Aujourd’hui, on trouve des bières, des cocktails et des boissons fermentées sans alcool aux profils sensoriels complexes, capables de rivaliser avec leurs équivalents alcoolisés. D’un point de vue nutritionnel, réduire ou supprimer l’alcool peut avoir des effets positifs sur le sommeil, la digestion, l’énergie, la gestion du poids ou encore la santé hépatique. Bien sûr, chaque situation est individuelle, et il ne s’agit pas d’imposer un modèle unique, mais plutôt d’ouvrir le champ des possibles et de redonner du choix. Cette soirée s’adresse à toutes celles et ceux qui sont curieux, en questionnement, ou simplement amateurs de nouvelles expériences gustatives. L’entrée est fixée à 7 € , et l’événement se déroule au Do It Bar à partir de 19h30. Je me réjouis de pouvoir échanger avec vous dans ce cadre convivial, et de contribuer à faire évoluer le regard porté sur le sans alcool. Si vous avez envie de découvrir une autre manière de faire la fête, Option Zéro est une belle occasion de franchir le pas. Au plaisir de vous y retrouver.
par Laurianne Chignard 28 janvier 2026
La migraine ne se résume pas à un simple mal de tête. Il s’agit d’un trouble neurologique complexe, souvent accompagné de nausées, de photophobie (sensibilité à la lumière), de phonophobie (sensibilité au bruit) et parfois de troubles visuels. Chez de nombreuses personnes, l’alimentation joue un rôle non négligeable dans la fréquence ou l’intensité des crises. En tant que diététicienne nutritionniste, je constate régulièrement en consultation que certains ajustements alimentaires peuvent contribuer à améliorer le confort de vie, à condition d’être personnalisés et intégrés dans une prise en charge globale. Pourquoi l’alimentation peut influencer la migraine ? Plusieurs mécanismes sont impliqués. Certains aliments peuvent agir comme déclencheurs en modifiant la libération de neurotransmetteurs (notamment la sérotonine), en favorisant l’inflammation ou en perturbant la régulation vasculaire. D’autres, au contraire, apportent des nutriments essentiels au bon fonctionnement du système nerveux, comme le magnésium, les vitamines du groupe B ou les oméga-3. Il est important de garder à l’esprit que les déclencheurs varient énormément d’une personne à l’autre. Il n’existe donc pas de “régime anti-migraine universel”, mais plutôt des pistes à explorer. Les aliments souvent impliqués dans les crises Certains produits reviennent fréquemment dans la littérature scientifique et dans les observations cliniques. Les fromages affinés, la charcuterie, les poissons fumés ou marinés contiennent des amines biogènes (comme la tyramine), susceptibles de favoriser les migraines chez les personnes sensibles. Les aliments ultra-transformés (AUT) , riches en glutamate monosodique, en nitrites ou en additifs, peuvent également être problématiques. Le chocolat, l’alcool (en particulier le vin rouge), ainsi que les édulcorants comme l’aspartame sont parfois rapportés comme déclencheurs. Enfin, sauter des repas ou manger de façon très déséquilibrée peut provoquer des variations de glycémie, elles-mêmes connues pour favoriser l’apparition de céphalées. Je précise toutefois que ces aliments ne sont pas systématiquement responsables. Leur impact dépend du terrain individuel, du contexte hormonal, du niveau de stress, du sommeil et de nombreux autres facteurs. Le cas de la caféine La caféine mérite une attention particulière. Consommée en excès ou de façon irrégulière, elle peut favoriser l’apparition de migraines ou provoquer des céphalées de sevrage. En revanche, chez certaines personnes, un café de bonne qualité, pris sans excès et de manière stable au quotidien, peut avoir un effet bénéfique grâce à son action vasoconstrictrice (réduction du diamètre des vaisseaux sanguins) et à ses propriétés antalgiques légères. C’est d’ailleurs pour cette raison que la caféine est parfois intégrée dans certains traitements contre la migraine. Tout est donc affaire de dose, de régularité et de sensibilité individuelle. Chez les buveurs habituels de café, généralement on recommande de ne pas arrêter brusquement Les aliments à privilégier pour soutenir le système nerveux À l’inverse, certains choix alimentaires peuvent aider à réduire la vulnérabilité aux crises. Je recommande généralement une alimentation simple, peu transformée et régulière, basée sur des produits bruts. Les légumes verts (épinards, brocolis, blettes), les légumineuses, les oléagineux et les graines apportent du magnésium, un minéral impliqué dans la relaxation neuromusculaire. Les poissons gras (sardine, maquereau, saumon), l’huile de colza ou de noix contribuent aux apports en oméga-3, connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires. Les céréales complètes, les œufs, les légumes secs et certains fromages frais participent à l’apport en vitamines du groupe B, essentielles au métabolisme énergétique cérébral. Une bonne hydratation est également fondamentale : une déshydratation même modérée peut suffire à déclencher un mal de tête. Enfin, la régularité des repas joue un rôle clé. Manger à heures fixes aide à stabiliser la glycémie et limite les variations énergétiques qui fragilisent le cerveau. Et les produits laitiers ? Les produits laitiers font régulièrement l’objet de questions en lien avec la migraine. À ce jour, les études scientifiques ne montrent pas de lien clair et systématique entre leur consommation et l’apparition des crises. En revanche, un point d’attention concerne la caséine A1, une protéine présente dans le lait de vache conventionnel, suspectée chez certaines personnes de favoriser une réponse inflammatoire de bas grade au niveau digestif et systémique. Même si les données restent limitées, je constate en pratique que plusieurs patients rapportent un mieux-être, notamment sur la fréquence ou l’intensité des migraines, après une période d’éviction des produits laitiers. Cela ne signifie pas qu’ils soient problématiques pour tout le monde, mais et sans carence (en veillant notamment aux apports en calcium et en protéines), peut parfois être pertinent dans une démarche d’observation personnalisée. EN effet, m^me si on se comprend pas forcement pourquoi, ci une éviction vous soulage, on continue ! (et inversement) L’intérêt d’une approche personnalisée Dans ma pratique, j’encourage souvent la tenue d’un journal alimentaire et des symptômes. Cela permet d’identifier d’éventuels liens entre ce que vous mangez et l’apparition des crises, sans tomber dans des évictions inutiles. Supprimer trop d’aliments sans accompagnement peut entraîner des carences, de la frustration et une relation compliquée à l’alimentation. L’objectif reste toujours de préserver le plaisir de manger tout en soutenant la santé. Si vous souffrez de maux de tête récurrents ou de migraines, je vous rappelle q u’il est indispensable de consulter un médecin afin d’obtenir un diagnostic précis . Les conclusions médicales permettent ensuite d’orienter et d’ajuster les choix alimentaires de manière pertinente et sécurisée. L’alimentation peut être un véritable levier d’accompagnement, mais elle ne remplace jamais une prise en charge médicale adaptée. Un suivi nutritionnel personnalisé peut alors s’inscrire comme un complément précieux pour mieux vivre avec la migraine.
par Laurianne Chignard 28 janvier 2026
En consultation, j’entends très souvent cette phrase : « Je crois que je fais de l’hyperphagie… ». Pourtant, derrière ce terme se cachent parfois de simples compulsions alimentaires, et ces deux situations, bien que proches en apparence, ne recouvrent pas la même réalité clinique ni les mêmes mécanismes. Je vous propose aujourd’hui de faire le point, avec des mots simples, afin de mieux comprendre ce qui se joue. Les compulsions alimentaires Les compulsions alimentaires correspondent à des prises alimentaires soudaines, difficiles à contrôler, généralement déclenchées par une émotion ou un état interne : stress, fatigue, tristesse, frustration, ennui. La personne ressent une envie très forte de manger, souvent orientée vers des aliments réconfortants. L’épisode peut être bref ou durer un peu plus longtemps, mais il n’implique pas nécessairement une quantité massive de nourriture. Dans les compulsions, l’alimentation devient une stratégie d’adaptation émotionnelle. On mange pour apaiser une tension, se calmer, se distraire ou se consoler. Après coup, il est fréquent d’éprouver de la culpabilité ou de la honte, ce qui entretient le cercle vicieux. Sur le plan physiologique, ces épisodes sont souvent favorisés par une restriction alimentaire préalable, volontaire ou non : sauter des repas, manger trop peu, ou s’imposer trop d’interdits fragilise les signaux de régulation et augmente le risque de perte de contrôle. L’hyperphagie L’hyperphagie boulimique, elle, est un trouble du comportement alimentaire (TCA) reconnu médicalement . Selon les critères diagnostiques (DSM-5), elle se caractérise par la présence répétée de crises durant lesquelles une personne consomme, en un temps limité (environ deux heures), une quantité de nourriture nettement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient dans des circonstances similaires, avec un sentiment marqué de perte de contrôle . Ces crises s’accompagnent d’au moins plusieurs des éléments suivants : manger très rapidement, manger jusqu’à un inconfort physique, manger sans sensation de faim, manger seul par gêne, puis ressentir du dégoût, de la culpabilité ou une grande tristesse après l’épisode. Pour parler d’hyperphagie boulimique, ces crises doivent survenir en moyenne au moins une fois par semaine pendant trois mois , sans comportements compensatoires réguliers (vomissements, laxatifs, sport excessif), contrairement à la boulimie. Il s’agit donc d’un trouble à part entière, associé à une souffrance psychologique importante et à un impact réel sur la qualité de vie. La différence majeure entre compulsions alimentaires et hyperphagie repose sur plusieurs paramètres : l’intensité des épisodes, la quantité ingérée, leur fréquence et surtout leur caractère chronique. Les compulsions peuvent être ponctuelles ou contextuelles, tandis que l’hyperphagie s’inscrit dans un fonctionnement durable. Il est aussi essentiel de comprendre que ces comportements ne sont ni un manque de volonté ni un défaut de motivation. Ils traduisent un déséquilibre entre besoins physiologiques, émotionnels et parfois hormonaux. Le corps et le cerveau cherchent avant tout à se protéger. Pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose un petit auto-test d’orientation (ce n’est pas un diagnostic, mais un outil de repérage). Vous pouvez vous poser ces questions : – Ai-je des épisodes où je mange beaucoup plus que prévu, avec une impression de ne plus maîtriser ? – Est-ce que ces épisodes reviennent régulièrement ? – Est-ce que je mange parfois très vite, jusqu’à être physiquement mal à l’aise ? – Est-ce que je mange sans avoir faim, ou en cachette ? – Est-ce que je ressens de la honte, de la culpabilité ou une grande tristesse après ces moments ? – Est-ce que ces comportements ont un impact sur mon moral, mon poids, mon énergie ou ma vie sociale ? Si plusieurs réponses sont positives, surtout de façon répétée, il peut être pertinent d’en parler à un professionnel de santé. Dans mon accompagnement, je travaille toujours sur plusieurs axes : restaurer une alimentation suffisamment nourrissante et régulière, réapprendre à écouter les signaux de faim et de satiété, identifier les déclencheurs émotionnels et développer d’autres stratégies que la nourriture pour faire face aux tensions du quotidien. Lorsque cela est nécessaire, un travail pluridisciplinaire avec un psychologue ou un psychiatre est précieux, notamment dans les situations d’hyperphagie boulimique. Si vous vous reconnaissez dans ces descriptions, sachez qu’il existe des solutions et qu’un accompagnement adapté peut réellement améliorer votre relation à l’alimentation. Vous n’êtes pas seul(e), et ce que vous vivez mérite d’être entendu, sans jugement. Je reste convaincue qu’avec de la bienveillance, des outils concrets et un suivi personnalisé, il est possible de retrouver une relation plus apaisée avec la nourriture… et avec soi-même.
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La téléconsultation est disponible via Doctolib. 

Vous pouvez réserver votre Rendez-vous sur la plateforme (Cabinet de nantes, puis VISIO). Vous recevrez ensuite différents mails :

- Un questionnaire pour préparer votre rendez-vous

- Le lien googleMets et le lien de règlement



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Atelier Cuisine avec votre diététicienne

Au cours de cet atelier venez découvrir comment adapter vos recettes afin de réaliser des plats légers tout en restant gourmand. 
Autour d'un gouter de bienvenu avec notre Diététicienne, nous pourrons échanger sur différentes problématiques que l'on peu rencontrer en cuisine quant on cherche à cuisiner plus sainement. 
Ensuite, Mylène, conseillère thermomix réalisera et vous fera déguster un repas de saison sain, rapide et léger, adaptable à vos envies et vos besoins. 
Inscriptions OBLIGATOIRES sur eventbrite ou par téléphone
- cet atelier n'est pas sponsorisé par thermomix, aucun partenaria financier n'est en place 
- cet atelier ne remplace en rien une consultation diététique, c'est un moment de partage et d'échange autour de l'équilibre alimentaire 
-Toute personne ne se présentant pas à l'atelier sans en avoir informer les organisatrice dans 24h précédant l'événement pourrais ce voir refuser l'accès aux événements à venir.

En attendant la prochaine session, retrouvez nos recettes et nos menus de la semaine