Recette : Pain de poisson
Laurianne Chignard • 7 décembre 2024
Recette pratique et équilibrée : la terrine de poisson
Envie d'une recette facile, savoureuse et équilibrée pour vos repas ?
Je vous propose aujourd’hui une terrine de poisson, une option idéale pour varier les plaisirs tout en respectant vos besoins nutritionnels. Accessible, rapide à préparer et adaptée à de nombreux accompagnements, cette recette deviendra vite un incontournable de votre cuisine.
Pourquoi choisir cette recette ?
Un plat riche en protéines
Avec 36 g de protéines par portion, cette terrine est parfaite pour couvrir vos besoins journaliers. Que vous soyez actif ou simplement soucieux de maintenir votre masse musculaire, elle représente une excellente alternative aux viandes classiques.
Simple et pratique
Les ingrédients sont simples et souvent disponibles dans nos placards : poisson blanc (frais ou surgelé), œufs, crème, fromage et sauce tomate. De plus, ce plat peut être préparé la veille, ce qui est idéal pour les journées chargées ou pour anticiper vos repas de la semaine.
Polyvalence
Elle se consomme aussi bien chaude que froide, s’adapte à différents accompagnements, et peut même être portionnée pour un buffet ou un pique-nique. En bonus, cette recette peut être surgelé (a condition d'utiliser du poisson frais), ce qui facilite l’organisation des repas.
Un coût maîtrisé
Selon les ingrédients choisis (par exemple, cabillaud surgelé ou colin d'Alaska), le coût par portion reste économique, environ 2,50 à 3 € par personne
ce qui en fait un excellent choix pour les petits budgets.
Ingrédients
- 800 g de cabillaud ou colin d'Alaska
- 5 œufs
- 20 cl de crème liquide légère (3 à 12 % MG ou crème de coco pour une option sans lactose)
- 100 g de gruyère râpé (ou un autre fromage selon vos goûts)
- 1 boîte de sauce tomate aux oignons (ou une sauce tomate maison)
- Sel et poivre
Préparation
1. Faites cuire le poisson dans un court-bouillon pendant 10 minutes, puis égouttez-le.
2. Émiettez les filets cuits dans un saladier, ajoutez les œufs, la crème, la sauce tomate et le fromage râpé.
3. Assaisonnez avec le sel et le poivre, puis versez dans un moule à cake chemisé de papier sulfurisé.
4. Faites cuire au four à 150 °C pendant 45 minutes.
5. Laissez tiédir avant de démouler. À servir frais avec l’accompagnement de votre choix !
Idées d’accompagnement
Option légère : une salade verte avec une vinaigrette au citron, des légumes vapeur (haricots verts, asperges).
Option complète: du riz basmati ou du quinoa, avec une touche de sauce tomate maison pour plus de gourmandise.
Option festive: servez en entrée avec un coulis de poivrons rouges ou une chantilly salée légère.
Conservation
Avec du poisson frais, cette terrine se congèle parfaitement. Une fois refroidie, découpez-la en portions individuelles, emballez-les dans un film alimentaire ou des sachets adaptés, puis placez-les au congélateur.
Pour la décongélation :
- Sortez-la la veille et laissez-la au réfrigérateur pour une décongélation lente et sécuritaire.
- Pour une consommation rapide, réchauffez directement au four à 160 °C ou au micro-ondes, mais privilégiez cette option pour une consommation chaude.
Les plus nutritionnels de cette recette
Faible en calories : Avec 258 kcal par portion, c’est une recette équilibrée qui convient à tous les types de régimes.
Peu de glucides: Idéal pour ceux qui surveillent leur consommation de sucres.
Riche en bons nutriments : Protéines, vitamines B (œufs, poisson), calcium (fromage) et fibres (si accompagnée de légumes).
Prêt(e) à essayer cette recette ?
N’hésitez pas à partager vos variantes ou vos accompagnements préférés en commentaire. Et si cette recette vous plaît, pensez à la garder sous la main : elle pourrait bien devenir un incontournable de vos repas ! 😊
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Quand j'ai intégré le Z-Métrix à ma pratique il y a bientôt dix ans, ce n'était pas par effet de mode. C'était une réponse concrète à une limite que je ressentais au quotidien : la balance seule ne raconte qu'une partie de l'histoire. Un chiffre sur un écran ne distingue pas le muscle de la graisse, l'eau de la masse cellulaire. Et pourtant, c'est précisément cette distinction qui change tout dans l'accompagnement d'un patient. Le Z-Métrix est un appareil de bioimpédance multifréquence, et c'est celui que j'utilise en cabinet depuis près d'une décennie. Je tiens à être claire : il n'est pas indispensable à une bonne pratique diététique. Un bilan rigoureux, une anamnèse détaillée et une écoute attentive restent les fondamentaux de mon métier. Mais pour beaucoup de patients, cet outil change quelque chose d'important : il rend visible ce qui était invisible, et objective ce que les mots peinent parfois à faire comprendre. Je dis souvent qu'il vous permet de voir ce qui est dans ma tête : des choses qui me sembles évidentes au vu de vos réponses mais qui ne votre coté est très abstrait. Et quant j'ai un doute, la mesure via le Zmetrix permet de trancher. Sa fiabilité et la lisibilité de ses résultats en font un vrai support de consultation, autant pour moi que pour les personnes que j'accompagne. C'est dans cet esprit que je vous propose une série de trois articles consacrés au Z-Métrix rédigés par Eva Cornet, Ingénieure Biomédicale et Directrice de la division Impédancemétrie chez COSMED France. Le premier,vous explique la technologie dans le détail , avec la précision de celle qui la connaît mieux que quiconque. Les deux articles suivants aborderont son utilité concrète du côté du diététicien, puis l'intérêt réel pour le patient. Bonne lecture.

Après avoir décrypté le fonctionnement biologique des analogues du GLP-1, une question essentielle se pose en consultation : comment bien manger quand l'appétit disparaît presque totalement ? Sous l'effet du Wegovy ou du Mounjaro, le risque n'est plus de trop manger, mais de sombrer dans une dénutrition invisible qui fatiguerait votre corps et fragiliserait vos muscles. La priorité absolue : protéger votre capital musculaire La perte de poids sous GLP-1 peut être spectaculaire, mais elle est parfois trop rapide pour l'organisme. Si vous ne consommez pas assez de protéines, votre corps ira puiser dans ses propres réserves musculaires pour fonctionner. C'est ce que nous voulons éviter à tout prix, car une perte de muscle ralentit votre métabolisme de base et rend la stabilisation du poids beaucoup plus difficile à l'arrêt du traitement. Dans votre assiette, la protéine doit donc devenir la pièce maîtresse. Je conseille souvent de commencer chaque repas par sa source protéinée, qu'elle soit animale comme une viande maigre, un poisson ou un œuf, ou végétale avec des légumineuses bien préparées. L'objectif est de maintenir une densité nutritionnelle élevée : puisque vous mangez de petits volumes, chaque bouchée doit être réellement "utile" à votre corps. Un suivi précis grâce au bilan de composition corporelle Pour ne pas avancer à l'aveugle, je propose systématiquement au cabinet un bilan de masse corporelle lors de nos rendez-vous. Cet outil est bien plus révélateur que le simple chiffre affiché sur une balance classique. Il nous permet de suivre avec précision l'évolution de votre masse grasse, mais surtout de surveiller le maintien de votre masse musculaire et votre niveau d'hydratation. C'est ce suivi scientifique qui nous permet d'ajuster votre alimentation en temps réel. Si nous constatons que vos muscles s'affaiblissent, nous renforçons les apports nutritionnels spécifiques avant que la fatigue ne s'installe. Cette transformation physique doit être harmonieuse pour être durable. L'indispensable adaptation à votre réalité quotidienne Ces principes restent des règles générales qu'il est impératif d'adapter à la réalité de votre vie. Je sais que vos journées ne se limitent pas à une liste de nutriments : vous avez des convictions alimentaires, des contraintes professionnelles parfois denses et une vie familiale à préserver. Manger doit rester un acte social et un plaisir, même sous traitement. Mon rôle est de vous aider à traduire ces besoins biologiques dans votre quotidien. Que vous déjeuniez sur le pouce entre deux réunions ou que vous partagiez un dîner en famille, nous cherchons ensemble des solutions concrètes pour que votre assiette respecte vos valeurs et vos obligations, sans jamais devenir une source de stress supplémentaire. Mon regard de professionnelle sur la densité nutritionnelle L'erreur la plus fréquente serait de se contenter de bouillons ou de salades légères sous prétexte que l'on n'a pas faim. Il ne s'agit pas de suivre un "régime" de plus, mais d'adapter votre alimentation à une nouvelle réalité biologique temporaire. En travaillant ensemble, nous veillons à ce que cette perte de poids ne se fasse pas au détriment de votre vitalité ou de l'éclat de votre peau, véritables reflets de votre santé intérieure. La semaine prochaine, nous aborderons le dernier volet de notre série, un sujet crucial pour la pérennité de vos efforts : comment préparer l'après-traitement et réussir sa stabilisation sans l'aide de la molécule ?

Vous souhaitez entamer un suivi diététique et vous vous demandez comment en financer tout ou partie ? C'est une question que mes patients me posent très régulièrement au cabinet. La bonne nouvelle, c'est que plusieurs dispositifs existent, allant des programmes de prévention entièrement gratuits aux solutions de remboursement complémentaires comme Elsee, en passant par les mutuelles classiques. Et depuis peu, un nouveau texte réglementaire ouvre des perspectives importantes pour les personnes en situation d'obésité complexe. Voici un tour d'horizon complet pour vous aider à trouver la formule la plus adaptée à votre situation.

Il y a quelques années, je recevais au cabinet une patiente que j'appellerai Céline. Elle ne venait pas pour perdre du poids. Elle venait parce que son mari s'inquiétait. Parce qu'elle avait refusé l'anniversaire de sa fille. Parce que les gâteaux "n'étaient pas assez bons". Parce qu'elle passait ses soirées à éplucher les étiquettes, à planifier chaque repas avec une précision militaire, et que la moindre entorse à ses règles alimentaires la plongeait dans une détresse profonde. Céline mangeait parfaitement. Et Céline allait très mal. Ce paradoxe, c'est celui de l'orthorexie.







