Les "bonnes" résolutions 2025

Laurianne Chignard • 31 décembre 2024

Bonne année ! Et si c'était le moment de vous écouter vraiment ?

Chère communauté,

Voilà une nouvelle année qui commence, avec son lot d’espoirs, d’envies et, souvent, de fameuses « bonnes résolutions ». Si ce rituel est devenu un passage obligé pour beaucoup, il mérite qu’on y réfléchisse avec bienveillance et sincérité.

Résolutions ou nouvelles routines : écoutez votre ressenti
Les résolutions de début d’année peuvent parfois être synonymes de pression. On se dit qu’il faut absolument changer : perdre du poids, faire plus de sport, mieux manger... Mais si ces objectifs sont dictés par une obligation sociale ou une injonction extérieure, ils risquent de s’essouffler rapidement.
Le véritable moteur du changement, c’est VOUS. Si vous sentez, au fond de vous, qu’il est temps de prendre soin de votre alimentation, de votre santé ou de votre bien-être, alors cette démarche devient personnelle, presque intime.

Et c’est là que réside toute la différence.


Construire des routines qui vous ressemblent

Au lieu de vous imposer une liste interminable d’objectifs, pourquoi ne pas penser à de nouvelles routines ? Ce sont ces petits gestes du quotidien qui, sur la durée, peuvent transformer votre vie. Un petit-déjeuner équilibré, une balade après le déjeuner, un moment pour cuisiner avec plaisir... Des gestes simples et durables, bien loin des promesses irréalistes.

Prenez le temps de vous demander : De quoi ai-je réellement besoin ? Votre réponse sera le socle de vos nouvelles habitudes.


Bien s’entourer pour avancer

Un changement durable ne se fait jamais seul. S’entourer des bonnes personnes est essentiel :

  • Un professionnel qualifié, pourra vous guider, en s’adaptant à vos besoins de plus, c'est une personne extérieur à qui vous pouvez parler de tout sans peur jugement, de conséquences.
  • Des proches bienveillants, qui vous motivent sans vous culpabiliser, peuvent aussi être une aide précieuse. Sans forcement de méprise ni même de compréhension du sujet, ils peuvent simplement présent et vous soutenir dans votre démarche.

L’important est de trouver un soutien sincère et compétent, qui vous aide à avancer à votre rythme.


Méfiez-vous des fausses promesses

Début d’année rime souvent avec une avalanche d’offres et de promesses miracles (Honnêtement, c'est le retour des pub des célèbres box repas vendu par un animateur TV qui motive la rédaction de cet article 😄).

Régimes drastiques, cures hors de prix, programmes “clé en main” rédigés par l'IA et vendues 100.000 exemplaires, sans fondement scientifique… Ces solutions vendues par des industriels ou des "coachs"/vendeur non qualifiés sont bien souvent des pièges. Elles exploitent l’espoir et la motivation des gens, tout en ignorant leur santé à long terme.

Prenez le temps de vérifier les qualifications des personnes qui vous accompagnent et d’évaluer si leurs conseils sont adaptés à vous. Rappelez-vous : un changement durable ne se fait pas en quelques semaines, et il n’a pas besoin de coûter une fortune.


Une année sous le signe de la bienveillance

2024 est une page blanche qui s’ouvre devant vous. Prenez soin d’y écrire une histoire qui vous ressemble, sans pression et avec beaucoup de bienveillance envers vous-même. Et si vous sentez qu’il est temps d’amorcer un changement, écoutez-vous et avancez pas à pas, entouré des bonnes personnes.


Je vous souhaite une année pleine de sérénité, de découvertes et de beaux projets. Prenez soin de vous, vraiment.


Laurianne Chignard Henneveu

Diététicienne-Nutritionniste à NantesEt c’est là que réside toute la différence.


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Quand j'ai intégré le Z-Métrix à ma pratique il y a bientôt dix ans, ce n'était pas par effet de mode. C'était une réponse concrète à une limite que je ressentais au quotidien : la balance seule ne raconte qu'une partie de l'histoire. Un chiffre sur un écran ne distingue pas le muscle de la graisse, l'eau de la masse cellulaire. Et pourtant, c'est précisément cette distinction qui change tout dans l'accompagnement d'un patient. Le Z-Métrix est un appareil de bioimpédance multifréquence, et c'est celui que j'utilise en cabinet depuis près d'une décennie. Je tiens à être claire : il n'est pas indispensable à une bonne pratique diététique. Un bilan rigoureux, une anamnèse détaillée et une écoute attentive restent les fondamentaux de mon métier. Mais pour beaucoup de patients, cet outil change quelque chose d'important : il rend visible ce qui était invisible, et objective ce que les mots peinent parfois à faire comprendre. Je dis souvent qu'il vous permet de voir ce qui est dans ma tête : des choses qui me sembles évidentes au vu de vos réponses mais qui ne votre coté est très abstrait. Et quant j'ai un doute, la mesure via le Zmetrix permet de trancher. Sa fiabilité et la lisibilité de ses résultats en font un vrai support de consultation, autant pour moi que pour les personnes que j'accompagne. C'est dans cet esprit que je vous propose une série de trois articles consacrés au Z-Métrix rédigés par Eva Cornet, Ingénieure Biomédicale et Directrice de la division Impédancemétrie chez COSMED France. Le premier,vous explique la technologie dans le détail , avec la précision de celle qui la connaît mieux que quiconque. Les deux articles suivants aborderont son utilité concrète du côté du diététicien, puis l'intérêt réel pour le patient. Bonne lecture.
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Après avoir décrypté le fonctionnement biologique des analogues du GLP-1, une question essentielle se pose en consultation : comment bien manger quand l'appétit disparaît presque totalement ? Sous l'effet du Wegovy ou du Mounjaro, le risque n'est plus de trop manger, mais de sombrer dans une dénutrition invisible qui fatiguerait votre corps et fragiliserait vos muscles. La priorité absolue : protéger votre capital musculaire La perte de poids sous GLP-1 peut être spectaculaire, mais elle est parfois trop rapide pour l'organisme. Si vous ne consommez pas assez de protéines, votre corps ira puiser dans ses propres réserves musculaires pour fonctionner. C'est ce que nous voulons éviter à tout prix, car une perte de muscle ralentit votre métabolisme de base et rend la stabilisation du poids beaucoup plus difficile à l'arrêt du traitement. Dans votre assiette, la protéine doit donc devenir la pièce maîtresse. Je conseille souvent de commencer chaque repas par sa source protéinée, qu'elle soit animale comme une viande maigre, un poisson ou un œuf, ou végétale avec des légumineuses bien préparées. L'objectif est de maintenir une densité nutritionnelle élevée : puisque vous mangez de petits volumes, chaque bouchée doit être réellement "utile" à votre corps. Un suivi précis grâce au bilan de composition corporelle Pour ne pas avancer à l'aveugle, je propose systématiquement au cabinet un bilan de masse corporelle lors de nos rendez-vous. Cet outil est bien plus révélateur que le simple chiffre affiché sur une balance classique. Il nous permet de suivre avec précision l'évolution de votre masse grasse, mais surtout de surveiller le maintien de votre masse musculaire et votre niveau d'hydratation. C'est ce suivi scientifique qui nous permet d'ajuster votre alimentation en temps réel. Si nous constatons que vos muscles s'affaiblissent, nous renforçons les apports nutritionnels spécifiques avant que la fatigue ne s'installe. Cette transformation physique doit être harmonieuse pour être durable. L'indispensable adaptation à votre réalité quotidienne Ces principes restent des règles générales qu'il est impératif d'adapter à la réalité de votre vie. Je sais que vos journées ne se limitent pas à une liste de nutriments : vous avez des convictions alimentaires, des contraintes professionnelles parfois denses et une vie familiale à préserver. Manger doit rester un acte social et un plaisir, même sous traitement. Mon rôle est de vous aider à traduire ces besoins biologiques dans votre quotidien. Que vous déjeuniez sur le pouce entre deux réunions ou que vous partagiez un dîner en famille, nous cherchons ensemble des solutions concrètes pour que votre assiette respecte vos valeurs et vos obligations, sans jamais devenir une source de stress supplémentaire. Mon regard de professionnelle sur la densité nutritionnelle L'erreur la plus fréquente serait de se contenter de bouillons ou de salades légères sous prétexte que l'on n'a pas faim. Il ne s'agit pas de suivre un "régime" de plus, mais d'adapter votre alimentation à une nouvelle réalité biologique temporaire. En travaillant ensemble, nous veillons à ce que cette perte de poids ne se fasse pas au détriment de votre vitalité ou de l'éclat de votre peau, véritables reflets de votre santé intérieure. La semaine prochaine, nous aborderons le dernier volet de notre série, un sujet crucial pour la pérennité de vos efforts : comment préparer l'après-traitement et réussir sa stabilisation sans l'aide de la molécule ?
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