L'anneau gastrique virtuel

Claire Khalfa • 4 mars 2026

L'anneau gastrique virtuel

Dans l’accompagnement de la perte de poids, je constate souvent que la difficulté ne réside pas uniquement dans l’équilibre alimentaire. Les sensations de faim et de satiété, les envies irrépressibles, le grignotage ou l’alimentation émotionnelle peuvent freiner les efforts, même lorsque la motivation est bien présente.
J’ai donc proposé à Claire Khalfa, hypnothérapeute installée à Nantes, de vous présenter l’anneau gastrique virtuel par hypnose. Dans l’article qui suit, elle explique en quoi consiste cette méthode, à qui elle s’adresse et comment elle peut venir soutenir une démarche de perte de poids, sans chirurgie.
Nos approches ne se remplacent pas, elles peuvent être complémentaires. Je vous laisse découvrir son éclairage pour mieux comprendre cette technique et voir si elle peut correspondre à votre situation.

Vous cherchez à perdre du poids et vous n’y arrivez pas ?

Vous mangez trop ou trop souvent, sans vraie faim ? Vous n’avez pas de sensation de satiété, ou vous n’y faites pas attention ?

Vous n’êtes pourtant pas atteinte de boulimie (ni d’anorexie), simplement vous n’y arrivez pas. 

Vous en avez très envie, êtes motivée, mais votre volonté ne suit pas sur la durée ? Vous faites des efforts pour atteindre votre but mais cela ne suffit pas ?

Vous souhaitez une méthode douce ? Vous avez essayé de maigrir à plusieurs reprises ?

 Les régimes à répétition ne sont pas la solution, mais un rééquilibrage alimentaire avec l’aide de l’hypnose peut l’être.

En effet, l’anneau gastrique virtuel par hypnose (hypnose ericksonienne thérapeutique), peut vous aider : ce n’est pas une solution magique mais une aide sérieuse pour perdre du poids, pour les personnes réellement motivées.

L’anneau gastrique virtuel vous aidera à retrouver des sensations de satiété et à maitriser vos compulsions alimentaires, en 4 à 5 séances, sans chirurgie.

Pour retrouver une relation plus saine avec la nourriture, durablement, réduire les quantités ingérées et réduire fortement certains aliments, voire les supprimer. Il ne s’agit pas de solution magique, il s’agit de vous faire aider et d’aider votre volonté. Et d’arriver à vous fier à vos sensations alimentaires pour avancer dans votre projet de perte de poids.

Je ne remplace pas un médecin (il est nécessaire d’en consulter un cas d’obésité morbide notamment). Je ne remplace pas non plus un ou une diététicienne, mais nos approches sont complémentaires, et peuvent se cumuler, si besoin.

 L’hypnose thérapeutique est puissante car elle utilise les forces de votre inconscient à votre profit. Ce n’est pas un traitement médical mais un accompagnement. Et l’hypnose peut puiser des ressources que vous ne soupçonnez pas dans votre inconscient.

Il faut savoir que l’hypnose est aussi un état naturel dans lequel nous nous retrouvons plusieurs fois par jour.

Vous ne dormirez pas, vous serez simplement placé dans un état modifié de conscience, en état de relaxation très profonde (plus précisément dans les ondes thêta : un état entre le sommeil et la méditation). 

Vos séances d’hypnose seront personnalisées, pour prendre en compte les raisons qui vous ont fait prendre du poids, et vos motivations pour en perdre. Nous prenons du poids pour des raisons différentes, il est important de les comprendre : histoire personnelle difficile, alimentation émotionnelle, grignotage, stress…


Pour cela l’hypnose à proprement parler ne pourra commencer qu’après une séance d’une heure environ (l’anamnèse) qui me permettra notamment de prendre connaissance de votre histoire et de répondre à vos questions.


Vous voulez reprendre le contrôle de votre comportement alimentaire ? Vous avez envie d’avoir une alimentions plus équilibrée ? Vous savez que l’hypnose ne vous fera pas fondre en dormant et vous avez envie de vous prendre en main ?

Alors l’hypnose thérapeutique, avec la pause de l’anneau gastrique virtuel, peut constituer une réponse adaptée pour vous.

Claire Khalfa, Hypnothérapeute



En tant que diététicienne, je suis convaincue que plus nous disposons d’outils adaptés, plus nous augmentons vos chances de réussir durablement. L’anneau gastrique virtuel peut représenter, pour certaines personnes motivées, un véritable soutien pour retrouver des sensations de satiété plus claires, apaiser les compulsions et renforcer la cohérence entre vos intentions et vos comportements.

J’apprécie particulièrement l’idée d’une approche complémentaire, où le travail nutritionnel et le travail sur l’inconscient avancent dans le même sens. Lorsque l’alimentation émotionnelle, le stress ou certaines habitudes bien ancrées freinent vos efforts, il est parfois précieux d’aller explorer ces dimensions plus en profondeur.

Si cette lecture fait écho à votre situation, sachez qu’il existe des solutions et que vous n’êtes pas seule face à ces difficultés. Nous pouvons réfléchir ensemble à l’accompagnement le plus pertinent pour vous aider à atteindre vos objectifs, de manière progressive, respectueuse et durable.

Claire Khalfa — Thérapeute, Hypnose Ericksonienne & Thérapie Narrative Diplômée et certifiée, Claire accompagne ses patients vers le mieux-être grâce à l'hypnose ericksonienne et la thérapie narrative, deux approches complémentaires pour retrouver harmonie et sérénité.

🌐 www.hypnosenarrative44.fr

Article relu et validé par Laurianne Chignard, diététicienne-nutritionniste.


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Quand j'ai intégré le Z-Métrix à ma pratique il y a bientôt dix ans, ce n'était pas par effet de mode. C'était une réponse concrète à une limite que je ressentais au quotidien : la balance seule ne raconte qu'une partie de l'histoire. Un chiffre sur un écran ne distingue pas le muscle de la graisse, l'eau de la masse cellulaire. Et pourtant, c'est précisément cette distinction qui change tout dans l'accompagnement d'un patient. Le Z-Métrix est un appareil de bioimpédance multifréquence, et c'est celui que j'utilise en cabinet depuis près d'une décennie. Je tiens à être claire : il n'est pas indispensable à une bonne pratique diététique. Un bilan rigoureux, une anamnèse détaillée et une écoute attentive restent les fondamentaux de mon métier. Mais pour beaucoup de patients, cet outil change quelque chose d'important : il rend visible ce qui était invisible, et objective ce que les mots peinent parfois à faire comprendre. Je dis souvent qu'il vous permet de voir ce qui est dans ma tête : des choses qui me sembles évidentes au vu de vos réponses mais qui ne votre coté est très abstrait. Et quant j'ai un doute, la mesure via le Zmetrix permet de trancher. Sa fiabilité et la lisibilité de ses résultats en font un vrai support de consultation, autant pour moi que pour les personnes que j'accompagne. C'est dans cet esprit que je vous propose une série de trois articles consacrés au Z-Métrix rédigés par Eva Cornet, Ingénieure Biomédicale et Directrice de la division Impédancemétrie chez COSMED France. Le premier,vous explique la technologie dans le détail , avec la précision de celle qui la connaît mieux que quiconque. Les deux articles suivants aborderont son utilité concrète du côté du diététicien, puis l'intérêt réel pour le patient. Bonne lecture.
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Cette semaine, le gouvernement français a dévoilé la nouvelle version du Programme National Nutrition Santé : le PNNS 5 (2026-2030). Ce programme, pilier des politiques de santé publique depuis plus de 20 ans, marque une évolution importante dans la manière d’aborder l’alimentation, l’activité physique et plus largement notre mode de vie. Je vous propose de décrypter les grandes orientations de cette nouvelle version, et surtout ce que cela change concrètement pour vous. Une vision plus globale de la santé Le PNNS a toujours eu pour objectif d’améliorer l’état de santé de la population en agissant sur la nutrition, entendue comme l’alimentation, mais aussi l’activité physique et la sédentarité. Avec cette nouvelle version, on observe un changement de paradigme : la nutrition n’est plus envisagée seule. Elle s’inscrit désormais dans une approche plus large, intégrant les enjeux environnementaux, sociaux et comportementaux. Le PNNS 5 s’inscrit ainsi dans une stratégie globale qui relie santé humaine, environnement et système alimentaire, avec une ambition claire : favoriser une alimentation à la fois saine, durable et accessible à tous. Des priorités de santé publique renforcées Plusieurs axes forts émergent dans cette nouvelle feuille de route. La prévention des maladies chroniques reste centrale, avec un travail renforcé sur les facteurs nutritionnels impliqués dans des pathologies comme l’obésité, le diabète ou les maladies cardiovasculaires. Le PNNS 5 met également davantage l’accent sur certains publics spécifiques, comme les femmes enceintes, les jeunes enfants ou les personnes âgées, notamment dans une logique de prévention de la dénutrition. Enfin, la réduction des inégalités sociales en matière d’alimentation apparaît comme un enjeu prioritaire, avec la volonté d’améliorer l’accès à une alimentation de qualité pour tous. L’environnement alimentaire au cœur des actions L’une des évolutions majeures de ce nouveau programme est le déplacement du regard : il ne s’agit plus uniquement d’informer, mais aussi de transformer l’environnement dans lequel les choix alimentaires sont réalisés. Cela se traduit par des actions sur l’offre alimentaire, l’information au consommateur, mais aussi sur la régulation du marketing, en particulier auprès des enfants. Cette approche est essentielle, car les comportements alimentaires sont largement influencés par le contexte de vie, et ne reposent pas uniquement sur la motivation individuelle. Une place accrue pour l’activité physique… et la lutte contre la sédentarité Le PNNS 5 renforce la promotion de l’activité physique tout en mettant l’accent sur la réduction de la sédentarité, notamment liée au temps d’écran. Cette double approche est cohérente avec les connaissances actuelles : il est possible d’être actif, tout en restant trop sédentaire au quotidien. Une alimentation plus durable Le programme intègre désormais pleinement les enjeux environnementaux. Il encourage une alimentation plus durable, en favorisant des produits de meilleure qualité, en soutenant des systèmes alimentaires plus responsables et en luttant contre le gaspillage. Faciliter l’accès au soin diététique : une avancée… encore incomplète Le PNNS 5 reconnaît clairement la nécessité de faciliter l’accès au soin diététique pour la population. C’est un point important, et attendu de longue date. Cependant, dans les faits, cette ambition reste encore incomplète. Les diététiciens, professionnels spécifiquement formés à la prise en charge nutritionnelle, ne sont toujours pas pleinement intégrés dans le parcours de soin coordonné. L’accompagnement nutritionnel, qui constitue pourtant le cœur de leur métier, continue d’être en partie délégué à d’autres professionnels de santé. Or, ces derniers ont déjà des champs de compétences larges et des contraintes importantes liées à leurs propres missions. Leur confier davantage la prise en charge nutritionnelle peut poser la question de la qualité, du temps disponible et de la spécialisation. Cette situation crée un paradoxe : d’un côté, le programme reconnaît l’importance du soin diététique, mais de l’autre, il ne mobilise pas pleinement les professionnels les plus qualifiés pour le délivrer. L’enjeu des prochaines années sera donc probablement d’aller plus loin, en structurant un véritable parcours de soin intégrant les diététiciens comme acteurs de premier recours en nutrition. Ce qu’il faut retenir en pratique Ce nouveau PNNS ne révolutionne pas les recommandations nutritionnelles, mais il transforme profondément la manière dont elles vont être mises en œuvre. 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