IMC : calcul, utilisation et limites

Laurianne Chignard • 2 décembre 2025

L'IMC : Un Outil d'Évaluation de la Corpulence, Ses Intérêts et Ses Limites

L'Indice de Masse Corporelle (IMC) est l'un des outils les plus couramment utilisés pour évaluer la corpulence et les risques pour la santé liés au poids. Simple, rapide et non invasif, il est un indicateur de première intention. Cependant, il est essentiel d'en comprendre l'origine, le mode de calcul, et surtout, les limites importantes qui conduisent à l'utilisation d'indicateurs complémentaires aujourd'hui.

D'où vient l'IMC ?
L'IMC, ou Body Mass Index (BMI) en anglais, trouve ses racines au XIXe siècle. Il a été développé par le mathématicien et statisticien belge Adolphe Quetelet (1796-1874) dans le cadre de ses travaux sur la distribution des caractéristiques humaines.
L'indice était initialement appelé Indice de Quetelet. Il n'a été adopté par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et renommé IMC qu'à la fin du XXe siècle comme indicateur standard pour évaluer l'excès de poids et l'obésité dans les populations adultes.

Comment calculer son IMC ?
Le calcul de l'IMC est très simple et nécessite seulement votre poids et votre taille.

La formule est la suivante :

IMC= Taille(m) * Taille(m) /Poids(kg)
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Exemple : Si vous pesez 70 kg et mesurez 1,75 m :

IMC= (1,75 * 1,75) /70 = 3,0625 /70 ≈22,86 kg/m2

(Widget de : www.calculersonimc.fr )

Interprétation de l'IMC

Chez l'Adulte :

Pour l'adulte (de 18 à 65 ans), l'OMS a établi des catégories de poids basées sur l'IMC, associant chaque intervalle à un niveau de risque pour la santé :



Catégorie IMC
Maigreur / Insuffisance Pondérale < 18,5
Corpulence Normale 18,5 à 24,9
Surpoids 25,0 à 29,9
Obésité de Classe I (Modérée) 30,0 à 34,9
Obésité de Classe II (Sévère) 35,0 à 39,9
Obésité de Classe III (Morbide) ≥40,0

Chez l'Enfant et l'Adolescent

Chez les enfants et adolescents (moins de 18 ans), l'interprétation est plus complexe car leur corpulence évolue constamment avec la croissance.

Pour évaluer la corpulence d'un jeune, on utilise les courbes de corpulence (IMC en fonction de l'âge et du sexe) présentes dans le carnet de santé. L'IMC est calculé de la même manière, puis il est reporté sur la courbe de l'enfant

L'Utilité de l'IMC

Malgré ses défauts, l'IMC demeure un outil pertinent dans trois domaines principaux :

  • Évaluation et Dépistage : Il permet un dépistage rapide, universel et peu coûteux du surpoids et de l'obésité à l'échelle individuelle.
  • Standardisation : Il offre une mesure standardisée reconnue mondialement.
  • Santé Publique : Il est largement utilisé par les autorités de santé pour suivre les tendances pondérales des populations et orienter les politiques de prévention.


Les Limites Importantes de l'IMC

La principale faiblesse de l'IMC est qu'il ne tient PAS compte de la composition corporelle. Il traite le corps comme une masse homogène, sans différencier le muscle, l'os ou la graisse.


  • Confusion entre Masse Musculaire et Masse Grasse

L'IMC est peu fiable pour les individus ayant une masse musculaire très développée. Un sportif de haut niveau ou un athlète très musclé aura un poids élevé en raison de sa masse musculaire dense. Son IMC peut facilement atteindre ou dépasser 30 kg/m2, le classant dans la catégorie "Obésité" à tort, alors qu'il présente un risque métabolique faible.

Le rapport poids/taille ne peut pas à lui seul évaluer la santé d'une personne, car il ne distingue pas la masse maigre de la masse grasse.


  • Le Paradoxe de l'Obésité à IMC Égal

Deux personnes ayant exactement le même IMC peuvent avoir des états de santé radicalement différents. Sur deux individus classés "obèses" (IMC ≥30), l'un peut avoir une bonne condition physique tandis que l'autre peut être en état de sarcopénie (diminution de la masse musculaire). Cette dernière condition, appelée obésité sarcopénique (moins de muscle, plus de graisse), augmente considérablement les risques de fragilité et les problèmes métaboliques, même si leur IMC est identique. L'incidence de leur poids sur leur santé n'est donc pas la même.


  • Répartition de la Graisse Corporelle

L'IMC n'indique pas  la graisse est stockée. Or, la graisse abdominale (graisse viscérale) est associée à un risque métabolique et cardiovasculaire bien plus élevé que la graisse sous-cutanée (stockée sur les hanches et les cuisses).


Les Indicateurs Complémentaires

En raison des limites de l'IMC, les professionnels de santé utilisent aujourd'hui des indicateurs qui se concentrent sur la masse grasse et sa répartition.

  • Le Tour de Taille (TT)

C'est la mesure la plus simple pour évaluer la graisse abdominale (viscérale). Un tour de taille élevé signale un risque accru de maladies cardiovasculaires, d'hypertension et de diabète de type 2.

Seuils de Risque : Le risque devient accru si le TT dépasse 80 cm chez la femme et 94 cm chez l'homme.


  • Le Rapport Tour de Taille sur Taille (RTT/T)

Ce rapport est considéré comme un meilleur prédicteur de risque que le seul tour de taille. La règle simple est que votre tour de taille ne devrait pas dépasser la moitié de votre taille (RTT/T <0,5).


  • L'Analyse de la Composition Corporelle et Imagerie Médicale

Ces méthodes sont utilisées pour estimer avec précision le pourcentage de masse grasse et de masse maigre.

  • Impédancemétrie Bioélectrique (BIA) : Une méthode rapide qui utilise un faible courant électrique pour estimer la composition corporelle.
  • DEXA (Absorptiométrie biphotonique) : Cette méthode de référence mesure avec précision la masse grasse totale, sa répartition et la quantité de graisse viscérale.
  • Scanner (Tomodensitométrie - TDM) : L'imagerie par scanner est utilisée en clinique pour différencier et quantifier le tissu adipeux. Elle permet de distinguer et de mesurer précisément la graisse sous-cutanée de la graisse viscérale (la graisse profonde entourant les organes et les vaisseaux), cette dernière étant le type de graisse le plus lié aux problèmes de santé métabolique.



En conclusion, l'IMC est un bon indicateur initial de la corpulence. Pour obtenir une évaluation complète et fiable de votre santé métabolique, il doit être systématiquement complété par la mesure du tour de taille ou une analyse de la composition corporelle qui révèlent bien mieux la véritable nature des risques pour votre santé.

par Laurianne Chignard 12 janvier 2026
Dans nos emplois du temps toujours plus chargés, trouver le temps d’organiser ses repas et de penser à son alimentation peut rapidement devenir un défi. C’est précisément pour répondre à ce besoin de simplicité et d’efficacité que j’ai conçu « Ma diét’ dans ma poche », une formule de suivi diététique à distance pensée pour celles et ceux qui souhaitent progresser sans passer par un bilan diététique complet. Cette offre s’adresse à vous si vous avez un objectif clair, que vous connaissez déjà vos besoins, et que vous recherchez un cadre structuré pour organiser vos repas, trouver l’inspiration au quotidien et réussir vos changements alimentaires sans perdre de temps dans des démarches trop complexes. Plutôt que d’attendre un rendez-vous traditionnel, vous pouvez accéder en moins de 24 heures à un plan alimentaire ciblé, adapté à votre situation. La formule se déroule via une application dédiée dans laquelle vous retrouvez votre plan alimentaire sous forme de ebook, rédigé par moi meme à choisir parmi une sélection évolutive , des outils de suivi, et un accès à des ressources qui facilitent la mise en pratique. Je sais à quel point manquer d’idées peut freiner la mise en place de nouvelles habitudes : c’est pourquoi je m’engage à enrichir régulièrement votre espace avec des recettes simples, équilibrées et inspirantes, ainsi qu’une sélection des meilleurs choix alimentaires selon les saisons. L’accompagnement ne s’arrête pas là. Vous pouvez me poser vos questions directement via la messagerie sécurisée de l’application. Je m’engage à vous répondre sous 72 heures ouvrées pour toute interrogation d’ordre général, vous permettant ainsi de garder un lien professionnel même à distance. Et si, au fil de votre parcours, vous ressentez le besoin d’un suivi plus approfondi ou d’un bilan personnalisé, nous pourrons envisager ensemble une consultation en visioconférence. Enfin, « Ma diét’ dans ma poche » se veut simple, transparente et flexible. L’abonnement mensuel est clair, et vous offre la liberté de l’interrompre facilement après 3mois si vos besoins évoluent. Ce format représente une belle solution pour celles et ceux qui souhaitent intégrer des changements alimentaires durables dans leur vie, avec un accompagnement professionnel structuré, accessible et adapté à leur rythme.
par Laurianne Chignard 12 janvier 2026
L’airfryer s’est imposé ces dernières années comme un appareil polyvalent dans nos cuisines. Il permet de frire, rôtir, griller, mais aussi de mijoter, braiser ou confire avec très peu de matière grasse, ce qui en fait un outil pratique pour réduire les matières grasses ajoutées tout en conservant du goût. Le livre Airfryer – Recettes IG Bas , signé par Élodie Colombel et publié en août 2025 chez Marabout, se distingue précisément par l’association de cet appareil avec une démarche nutritionnelle. Il propose 120 recettes pensées pour avoir un index glycémique bas, tout en restant gourmandes et accessibles. Ce qui rend cet ouvrage intéressant, notamment pour ceux qui s’intéressent à la nutrition équilibrée, c’est la manière dont il intègre des recettes variées ( du salé au sucré ) dans une logique métabolique cohérente. Cette approche peut être particulièrement utile pour les personnes qui cherchent à mieux gérer leurs variations glycémiques sans pour autant renoncer au plaisir de cuisiner. Les recettes couvrent un large spectre de moments du quotidien, comme des entrées, plats principaux ou desserts. On y trouve des propositions originales telles que des brookies, un clafoutis coco bananes, des scones, des arancinis ou encore un dhal de poulet aux noix de cajou, autant de plats qui allient saveur et attention à l’impact sur la glycémie. Le livre repose sur plusieurs qualités que je juge importantes pour un ouvrage culinaire nutritionnellement orienté : d’une part, il intègre une diversité d’ingrédients et de modes de préparation qui sortent des recettes trop basiques. D’autre part, il propose des idées qui permettent d’utiliser pleinement les capacités de l’airfryer au-delà de la simple cuisson « rapide ». Du point de vue diététique, ce type de livre peut jouer un rôle précieux dans l’accompagnement d’un changement alimentaire. En effet, proposer des recettes plutôt qu’une liste d’aliments à éviter aide à traduire la théorie de l’index glycémique en gestes culinaires concrets et plaisants. Cela correspond à une manière d’aborder l’équilibre alimentaire qui valorise l’autonomie et le plaisir, plutôt que la restriction. Il est important de préciser que l’airfryer reste un outil de cuisson et non une « solution miracle ». La qualité nutritionnelle d’un repas dépend de la sélection des aliments, de l’équilibre des macronutriments et du cadre global d’une alimentation équilibrée. En tant que diététicienne, je considère que cet ouvrage trouve tout son sens lorsqu’il s’inscrit dans une démarche réfléchie, adaptée à vos besoins et à vos objectifs. En conclusion, Airfryer – Recettes IG Bas est un livre qui peut séduire celles et ceux qui souhaitent concilier plaisir de cuisiner et attention portée à l’impact glycémique. Si vous utilisez déjà un airfryer ou envisagez d’en acquérir un, cet ouvrage offre des idées concrètes pour intégrer des recettes savoureuses dans une alimentation structurée autour de principes nutritionnels pertinents. (article non sponsorisé, livre issu de ma bibliothèque personnelle)
par Laurianne Chignard 3 janvier 2026
Chaque mois de janvier, je rencontre de nombreuses personnes qui me disent vouloir « s’y remettre ». Reprendre une activité physique après une pause plus ou moins longue est une excellente décision, que ce soit pour se sentir mieux dans son corps, perdre du poids ou développer sa masse musculaire. Une question revient alors très souvent : faut-il adapter son alimentation lorsque l’on reprend le sport ? La réponse est oui… mais pas n’importe comment. Reprise du sport et alimentation : pourquoi est-ce important ? Lorsque l’activité physique reprend, l’organisme est davantage sollicité. Les muscles, les articulations et le système nerveux demandent plus d’énergie et de nutriments pour fonctionner correctement et récupérer. Une alimentation inadaptée peut rapidement entraîner fatigue, baisse de motivation, douleurs ou blessures. Adapter son alimentation permet donc de soutenir les efforts, de progresser plus sereinement et de préserver sa santé. Reprendre le sport pour le bien-être : comment manger ? Lorsque l’objectif est avant tout le bien-être, l’alimentation n’a pas vocation à être restrictive. Le sport doit rester un soutien à la santé physique et mentale, et non une contrainte supplémentaire. Je recommande de conserver des repas réguliers et structurés, d’intégrer une source de protéines à chaque repas pour favoriser la récupération musculaire et de ne pas supprimer les féculents, qui apportent l’énergie nécessaire à l’effort. Une hydratation suffisante, avant, pendant et après l’activité, reste également indispensable pour limiter la fatigue. Sport et perte de poids : faut-il manger moins ? Pour celles et ceux qui reprennent le sport dans un objectif de perte de poids , la tentation de réduire fortement les apports alimentaires est fréquente. Pourtant, manger trop peu tout en augmentant l’activité physique expose à un épuisement rapide, à une perte de masse musculaire et à un ralentissement du métabolisme. L’enjeu est davantage d’améliorer la qualité de l’alimentation, de respecter les sensations de faim et de satiété et de répartir les apports de façon équilibrée sur la journée. Le sport devient alors un véritable allié pour une perte de poids progressive et durable. Alimentation et prise de muscle : quels ajustements prévoir ? Lorsque l’objectif est la prise de muscle , l’alimentation joue un rôle central. Les muscles ont besoin d’énergie pour travailler et de protéines pour se reconstruire après l’effort. Il ne s’agit pas de manger de façon excessive, mais d’assurer des apports suffisants et adaptés, répartis sur la journée. Les glucides permettent de soutenir les séances d’entraînement, tandis que les lipides de qualité participent au bon fonctionnement hormonal et à la récupération. Attention également aux choix de vos compléments ! Reprise du sport : des conseils alimentaires simples et applicables Lors d’une reprise, je conseille d’éviter les séances à jeun sans encadrement, surtout si l’activité est intense ou prolongée. Prévoir une collation lorsque le délai entre le repas et le sport est important peut améliorer le confort et les performances. Penser à l’alimentation post-effort, même après une séance modérée, aide à la récupération et limite les fringales ultérieures. Le sommeil, souvent négligé, fait également partie intégrante de l’équilibre entre sport et alimentation. Sport et alimentation : une adaptation toujours personnalisée Chaque organisme est unique. L’âge, l’historique sportif, l’état de santé, le niveau d’activité et le rapport à l’alimentation influencent fortement les besoins. Ce qui fonctionne pour une personne ne sera pas forcément adapté à une autre. La reprise du sport est un moment privilégié pour faire le point sur ses habitudes alimentaires et ajuster certains repères sans pression ni culpabilité. Un accompagnement personnalisé permet souvent d’éviter les erreurs, de rester motivé et de transformer cette bonne résolution de janvier en habitude durable.
par Laurianne Chignard 3 janvier 2026
L’hiver s’installe souvent dans nos corps avant même de blanchir nos paysages. En cette période d'après-fêtes, je reçois de nombreux patients qui se sentent littéralement "au ralenti". Ce n'est pas une simple fatigue passagère ; c'est bien souvent le signe que votre glande thyroïde peine à suivre la cadence. Entre le manque de lumière, le froid intense et les excès de sucre de décembre, votre métabolisme peut entrer dans une forme de résistance. Si vous ressentez aujourd'hui une frilosité que rien ne semble apaiser, une digestion paresseuse ou ce fameux brouillard mental qui rend chaque tâche laborieuse, votre équilibre hormonal est probablement en jeu. Que vous souffriez d'une hypothyroïdie installée ou d'une thyroïdite inflammatoire, je souhaite vous partager mes conseils concrets pour relancer votre vitalité hivernale. L'importance d'un petit-déjeuner, plus que jamais Je conseille toujours de commencer votre journée en nourrissant directement la synthèse de vos hormones. Pour fabriquer de la T4 et la convertir en T3, votre corps a besoin d'un acide aminé précieux : la tyrosine. Je vous invite donc à délaisser le petit-déjeuner sucré traditionnel, qui favorise l'inflammation, au profit de protéines de qualité. En consommant des œufs coque, une part de fromage de brebis ou quelques tranches de jambon artisanal dès le matin, vous offrez à votre thyroïde les éléments nécessaires à son fonctionnement tout en stabilisant votre glycémie pour la journée. Dompter les légumes d'hiver Vous le savez, les choux (kale, brocolis, choux de Bruxelles) sont rois en cette saison, mais ils contiennent des substances goitrogènes qui peuvent freiner votre thyroïde. Pour profiter de leurs bienfaits sans risque, je vous demande d'être rigoureux sur leur préparation. L'astuce consiste à toujours les blanchir : plongez vos choux dans l'eau bouillante quelques minutes, jetez systématiquement cette première eau de cuisson qui contient les composés indésirables, puis faites-les cuire longuement. Malgré cette précaution, je vous suggère de limiter leur fréquence à une ou deux fois par semaine pour ne pas saturer votre système, mais inutile de les supprimer complètement . Le sélénium et le zinc, vos alliés contre l'inflammation Dans ma pratique, je constate que la conversion de l'hormone T4 inactive en T3 active (la seule que vos cellules peuvent vraiment utiliser ) est souvent le maillon faible, notamment en hiver. Pour optimiser ce mécanisme, le sélénium est indispensable, particulièrement si vous faites face à une thyroïdite d'Hashimoto. Je vous recommande de consommer deux noix du Brésil chaque matin. Accompagnez-les de quelques graines de courge, riches en zinc, un autre cofacteur essentiel qui permet à vos récepteurs hormonaux de fonctionner correctement. L'accompagnement micro-nutritionnel : ma sélection Oligosanté Dans certains cas, l'alimentation seule peine à combler des déficits ancrés, surtout lorsque l'hiver accentue la fatigue métabolique. Pour vous accompagner de manière plus intensive, j'ai sélectionné des solutions chez Oligosanté qui respectent les synergies indispensables à votre glande. Je recommande souvent le T. Control, car c'est une formule extrêmement complète . Il apporte de l'iode issu du Fucus et de la Laminaire, mais aussi de la L-tyrosine, du zinc et du sélénium. Ce qui m'intéresse particulièrement dans ce complexe, c'est l'ajout de plantes comme le Bacopa et le Guggul qui soutiennent activement la production hormonale tout en aidant à la gestion du stress. Si je sens que votre problématique est davantage liée à une fatigue nerveuse ou à des crampes, je vous orienterai vers le Magnésium d'Oligosanté. Ce minéral est le "bougies d'allumage" de vos cellules. En régulant l'impact du cortisol (l'hormone du stress qui bloque la thyroïde), il permet à votre métabolisme de sortir de son mode "économie d'énergie". Tous sont disponibles sur le site Oligosanté avec le code X544956 Une hygiène de vie protectrice Enfin, je vous encourage à être vigilants sur votre gestion du stress et votre hydratation. L'eau froide stresse votre organisme ; privilégiez les infusions réchauffantes. En plus de ces ajustements, je vous suggère de vous exposer à la lumière naturelle au moins vingt minutes chaque matin pour soutenir votre axe hypophysaire. C'est en combinant ces apports ciblés, une préparation rigoureuse de vos légumes et une douceur de vivre retrouvée que vous traverserez cet hiver avec une énergie renouvelée. Note : Comme pour tout protocole, je vous invite à ne pas faire d'auto-médication. Chaque terrain est unique, et il est essentiel que nous validions ensemble les dosages adaptés à votre bilan biologique.
par Laurianne Chignard 1 janvier 2026
Les fêtes de fin d'année s'achèvent, emportant avec elles leur lot de toasts et de célébrations. Et si, pour bien démarrer 2026, vous rejoigniez le mouvement du Défi de Janvier ? Inspiré du célèbre "Dry January", ce challenge (à retrouver sur defi-de-janvier.fr ) propose de mettre l'alcool de côté pendant 31 jours. Loin d'être une punition, c'est une véritable expérience pour redécouvrir son corps et son esprit. Pourquoi relever le défi ? (Spoiler : Votre corps va vous remercier) Arrêter l'alcool pendant un mois, ce n'est pas seulement économiser sur l'addition du restaurant. C’est un immense cadeau que vous faites à votre organisme. Voici ce qui se passe quand on dit "non" au verre de trop : 1. Une silhouette affinée et plus d'énergie L'alcool est ce qu'on appelle une "calorie vide". En plus d'être calorique en soi, il favorise le stockage des graisses et donne souvent faim (le fameux burger de fin de soirée). Poids : Beaucoup de participants constatent une perte de poids naturelle ou un dégonflement du visage et du ventre. Forme physique : Sans alcool, votre foie se régénère, votre hydratation s'améliore et votre peau devient plus éclatante. 2. Un mental d'acier et un sommeil de plomb On pense souvent que l'alcool aide à dormir. Erreur ! S’il aide à s’endormir plus vite, il dégrade considérablement la qualité du sommeil profond. Mental : Après 15 jours, on observe une meilleure concentration et une réduction de l'anxiété. Sommeil : Vous vous réveillerez enfin avec la sensation d'être réellement reposé(e), prêt(e) à attaquer la journée sans ce "brouillard" matinal. Ce n'est pas un adieu, c'est une mise au point L'idée du Défi de Janvier n'est pas de devenir abstinent pour le restant de ses jours. Le but est bien plus subtil : reprendre le contrôle. Il s'agit de sortir de l'automatisme. On ne compte plus les verres bus "par habitude" ou "parce que c'est l'heure". En faisant cette pause, vous observez votre relation à la boisson. C’est une opportunité de décider quand vous avez vraiment envie d'un verre pour le plaisir, plutôt que de le subir par réflexe. Le saviez-vous ? La majorité des personnes ayant relevé le défi consomment moins d'alcool, de manière plus consciente, même plusieurs mois après la fin du mois de janvier. Le défi social : Apprendre à dire "Non merci" On le sait, en France, l'alcool est le ciment de la sociabilité. Ne pas boire en soirée suscite souvent des questions, voire des taquineries. Relever le défi, c'est aussi observer ce rapport à l'autre : Pourquoi se sent-on obligé de justifier le fait de ne pas boire ? Peut-on s'amuser autant avec un "mocktail" ou une eau pétillante ? (La réponse est oui !) C’est l'occasion de réaliser que la fête réside dans la compagnie et le partage, pas dans le degré d'alcool de votre verre. Vous serez d'ailleurs surpris de voir que votre démarche inspire souvent vos amis ! Ci dessous, ma petite intervention sur le sujet, au JT de France 3 Pays de la Loire du 2 janvier 2025 (merci à Juliette Poirier pour l'invitation)
par Laurianne Chignard 1 janvier 2026
Le début d'une nouvelle année est souvent synonyme de bonnes résolutions. Mais on le sait tous : entre le travail, la famille et les imprévus, il est parfois difficile de garder le cap sur ses objectifs de santé. Et si, pour 2026, vous aviez un allié quotidien pour simplifier votre organisation alimentaire ? C’est précisément pour cela que DietNantes a conçu l’Agenda Nutrition 2026, et la bonne nouvelle, c’est qu’il vous est offert ! Pourquoi adopter un agenda dédié à la nutrition ? Manger équilibré ne s’improvise pas. Cela demande un minimum de planification pour éviter le fameux "qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" qui finit trop souvent en plat industriel ou en livraison rapide. L’Agenda Nutrition 2026 n’est pas un simple calendrier. C’est un véritable outil d’accompagnement conçu par des experts de la diététique pour vous aider à : Planifier vos repas à l'avance pour gagner du temps et de la sérénité. Suivre vos habitudes alimentaires et identifier vos points de progression. Structurer vos listes de courses pour éviter le gaspillage et maîtriser votre budget. Rester motivé(e) tout au long des 12 mois avec un support visuel et pratique. Ce que vous trouverez dans cet agenda Conçu pour être aussi esthétique que fonctionnel, cet outil vous permet de centraliser tout ce qui touche à votre bien-être dans un seul endroit. Que vous souhaitiez perdre du poids, stabiliser votre alimentation ou simplement manger plus de légumes, cet agenda s'adapte à vos besoins. Il est idéal pour : Les personnes actives qui veulent mieux s'organiser. Ceux qui débutent un rééquilibrage alimentaire. Toute personne souhaitant reprendre le contrôle sur son assiette de manière ludique. Comment obtenir votre Agenda Nutrition 2026 ? Rien de plus simple ! J'ai choisi rendre cet outil accessible à tous gratuitement. Pour le récupérer, il vous suffit de vous rendre sur la boutique officielle : 👉 Télécharger mon Agenda Nutrition 2026 Gratuit Une fois commandé (à 0€ !), vous recevrez votre support prêt à l'emploi. Vous pourrez alors l'imprimer ou l'utiliser numériquement pour commencer à planifier votre réussite. Ne laissez pas votre santé au hasard en 2026. Une bonne organisation est la clé de 80% des résultats. Avec cet agenda offert par DietNantes, vous avez toutes les cartes en main pour faire de cette année celle de votre plein équilibre. Alors, prêt(e) à planifier votre meilleure année ?
par Laurianne Chignard 1 janvier 2026
Le mois de janvier arrive souvent avec son lot de promesses et de pressions. Après l'effervescence des fêtes, le désir de reprendre son corps en main est naturel, mais il se heurte parfois à la réalité d'un hiver rigoureux. Pourtant, cette période est idéale pour poser les bases d'un nouveau chapitre physique, à condition de l'aborder avec la bonne stratégie et une bonne dose de bienveillance. Voici comment naviguer entre les résolutions et la réalité pour choisir une activité qui vous ressemble vraiment.
par Laurianne Chignard 1 janvier 2026
Bonjour à tous, Je vous souhaite une merveilleuse année ! En ce mois de janvier, j'ai à cœur de vous accompagner pour une reprise en douceur. L'idée n'est pas de se lancer dans des restrictions frustrantes, mais de redonner à votre corps ce dont il a besoin : des nutriments, de la chaleur et du plaisir. Pour vous aider à vous organiser, j'ai sélectionné dans mon application 6 recettes spécifiques à tester cette semaine . Elles mettent à l'honneur les légumes d'hiver comme la butternut et les épinards, tout en intégrant des protéines légères pour vous sentir bien dans votre corps.
par Laurianne Chignard 17 décembre 2025
Consulter en visioconférence : une continuité de suivi, en toute simplicité vous pouvez dès aujourd'hui réaliser votre consultation en visioconférence directement via Doctolib. Il s’agit pour le moment d’un test, mis en place sur les semaines à venir. Vos retours et impressions seront donc les bienvenus, car cet outil représente un coût non négligeable et il est important qu’il soit réellement adapté, à la fois à vos besoins et à ma pratique. Cette modalité de consultation s’intègre pleinement dans votre suivi, sans en modifier ni la qualité, ni la philosophie. La visioconsultation permet de maintenir un accompagnement régulier lorsque vous ne pouvez pas vous déplacer au cabinet, tout en conservant un cadre professionnel et confidentiel. Même si rien ne remplacera jamais totalement l’échange humain en face-à-face, la visio reste une alternative intéressante lorsqu’un déplacement est compliqué, qu’un emploi du temps est chargé ou que la logistique devient un frein au suivi. Un parcours fluide, directement depuis Doctolib La prise de rendez-vous se fait exactement comme pour une consultation au cabinet. Il vous suffit de vous connecter à votre compte Doctolib, de choisir un créneau disponible et de sélectionner le motif « Visio – patient suivi » (ou Visio – nouveau patient » si l'on ne se connait pas ou que votre dernier rdv à plus d'un an).. Une fois le rendez-vous confirmé, vous recevez automatiquement des rappels par e-mail et via l’application Doctolib. Le jour de la consultation, un simple clic depuis votre espace personnel vous permet d’accéder à la visioconférence, sans installation de logiciel supplémentaire. Vous pouvez réaliser la consultation depuis l’endroit qui vous convient le mieux : tranquillement à votre domicile, pendant une pause déjeuner au travail ou même entre deux rendez-vous, par exemple depuis votre voiture. Cela ne me pose aucune difficulté, l’essentiel étant que l’échange puisse avoir lieu dans de bonnes conditions pour vous. Une connexion sécurisée et respectueuse de vos données La visioconsultation est intégrée à Doctolib, ce qui garantit une connexion sécurisée et conforme aux exigences en matière de protection des données de santé. Les échanges vidéo, audio et les informations partagées pendant la consultation sont chiffrés et hébergés sur des serveurs agréés pour les données de santé. Aucune donnée n’est utilisée à des fins commerciales. Les informations échangées restent strictement confidentielles et protégées, comme lors d’un rendez-vous au cabinet. Facturation : transparence et simplicité Lors de la réservation, Doctolib vas vous demander une empreinte de carte bancaire. Il s’agit d’une demande automatique de la plateforme. Aucun débit n’est effectué sans validation de ma part en fin de consultation. Les consultations en visioconférence sont entièrement comprises dans les abonnements Suivi et VIP. Elles font partie intégrante de votre suivi et sont proposées sans surcoût. Elles ne génèrent donc pas de débit de votre carte. Cette empreinte ne sert qu’à sécuriser le rendez-vous. (si vous n'avez pas de solution de payement en ligne mais souhaitez consulter à distance n'hésitez pas à me contacter ) Un échange identique à une consultation en présentiel Le contenu de la consultation reste rigoureusement le même qu’au cabinet. Le temps d’échange, l’écoute, l’analyse de votre situation et les ajustements proposés sont identiques. Le suivi se poursuit de la même manière, avec la même continuité et les mêmes objectifs (j'ai une version numérique de la plupart des activités thématiques proposées en cabinet) Vous avez également la possibilité d’alterner librement entre des consultations en présentiel et en visioconférence, en fonction de vos contraintes personnelles ou professionnelles. Il sera maintenant plus simple pour vous de repérer des créneaux en visio, car je réserve régulièrement des plages horaires exclusivement dédiées à ce format, notamment lorsque je ne peux pas me déplacer jusqu’au cabinet à Nantes. Les limites de la visioconsultation La seule consultation qui ne peut pas être réalisée à distance est le bilan de masse corporelle, celui-ci nécessitant l’utilisation de matériel spécifique au cabinet. Pour le reste du suivi nutritionnel, la visio constitue une solution efficace, et il sera toujours préférable d’échanger ainsi que de repousser ou d’annuler un rendez-vous faute de disponibilité ou de déplacement possible. Pour le reste du suivi nutritionnel, la visioconstitue une alternative fiable et efficace. Si vous hésitez encore ou si vous avez des questions pratiques avant de vous lancer, je reste bien entendu disponible pour en discuter lors d’un rendez-vous ou par message. La visio est avant tout un outil au service de votre accompagnement, pensé pour s’adapter à votre quotidien tout en préservant la qualité du suivi.
par Laurianne Chignard 16 décembre 2025
Un projet de loi propose actuellement de retirer des contrats de mutuelle le remboursement des pratiques considérées comme « médecines douces ». Derrière cette mesure, l’intention est de limiter les dérives et de recentrer les financements sur des pratiques validées scientifiquement. Pourtant, de nombreux patients s’inquiètent déjà de ses conséquences collatérales, notamment sur l’accès aux consultations diététiques. Dans les faits, les mutuelles constituent aujourd’hui le principal soutien financier permettant à beaucoup d’entamer un suivi nutritionnel, faute de remboursement par la Sécurité sociale. Cette confusion n’est pas nouvelle. Dans l’esprit collectif, la diététique est encore trop souvent assimilée à une approche de bien-être ou à une pratique alternative, alors que la profession repose sur des bases scientifiques solides et bénéficie d’un cadre légal strict. Les diététiciens sont reconnus comme profession de santé par le Code de la santé publique. L’article L. 4371-1 définit clairement notre rôle : accompagner l’éducation et la rééducation nutritionnelle, participer à la prévention et intervenir sur prescription médicale auprès des patients présentant des troubles du métabolisme ou de l’alimentation. Le titre de diététicien est lui aussi encadré et protégé par l’article L. 4371-2, qui réserve ce nom aux professionnels diplômés. Les articles R. 4371-1 à R. 4371-5 précisent enfin les actes autorisés et les limites d’exercice. Il ne s’agit donc en rien d’une médecine douce. La diététique fait partie intégrante du champ paramédical, aux côtés des infirmiers, des kinésithérapeutes ou des orthophonistes. Ce positionnement juridique contraste pourtant avec la réalité du financement : les consultations diététiques n’entrent pas dans le périmètre de prise en charge de l’Assurance maladie. Cette incohérence crée un paradoxe dont mes patients sont les premiers à pâtir. Ils sollicitent une prise en charge nutritionnelle pour un motif de santé, auprès d’un professionnel de santé, mais doivent, en l’absence de remboursement obligatoire, dépendre du bon vouloir de leur mutuelle. Ce paradoxe est d’autant plus problématique que le surpoids, l’obésité et les maladies métaboliques constituent aujourd’hui des enjeux majeurs de santé publique. Pour y répondre, le système de soins mobilise une multitude de professionnels – sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes, psychologues, éducateurs sportifs – chacun avec sa spécificité. Pourtant, l’alimentation étant une composante quotidienne, répétée, et déterminante de la santé, elle nécessite l’expertise d’un professionnel dont la formation est entièrement dédiée à la nutrition : le diététicien. Je crois profondément qu’il est temps de clarifier l’organisation des parcours de santé. Il serait cohérent de replacer les diététiciens à leur juste place : celle du référent nutritionnel, formé, diplômé et réglementé. Rendre ces soins accessibles permettrait d’éviter les prises en charge incomplètes ou inadaptées, de réduire le recours à des pratiques non validées et de renforcer la prévention. Nous mangeons tous, chaque jour, plusieurs fois par jour ; la nutrition influence toutes les dimensions de notre santé. L’accès à un accompagnement diététique structuré n’est pas un confort, mais un besoin essentiel.