Gérer la prise de poids liée à l’hormonothérapie après un cancer du sein
Laurianne Chignard • 19 novembre 2025
Gérer la prise de poids liée à l’hormonothérapie après un cancer du sein
Après un cancer
du sein, l’hormonothérapie occupe une place déterminante dans la prévention des récidives. Elle suscite de nombreuses interrogations, notamment lorsqu’une prise de poids ou une modification de la silhouette apparaît au fil des mois, ce qui rend "l'après cancers" encore plus compliqué que prévu, avec ce corps qui change hors de votre contrôle. J’aimerais vous expliquer ce qui se joue, et surtout ce que vous pouvez mettre en place pour retrouver un meilleur confort corporel et préserver votre santé sur le long terme.
L’hormonothérapie agit en modulant ou en bloquant l’action des œstrogènes, car ces hormones peuvent stimuler la croissance de certains cancers hormono-dépendants. Qu’il s’agisse d’un anti-aromatase ou du tamoxifène, l’objectif reste le même : réduire au maximum l’environnement hormonal susceptible d’alimenter des cellules résiduelles. Ce traitement constitue donc un pilier incontournable du suivi post-cancer, même s’il n’est pas toujours simple à vivre au quotidien.
En parallèle de son efficacité thérapeutique, l’hormonothérapie entraîne des effets secondaires qui peuvent perturber profondément le métabolisme. Une diminution de la masse musculaire, une augmentation de la graisse abdominale, des bouffées de chaleur, une fatigue persistante ou encore une sensibilité accrue aux douleurs articulaires font partie des symptômes les plus fréquents. Ces modifications créent progressivement un contexte propice à la prise de poids, non pas par excès alimentaire, mais bien en raison d’une modification hormonale et métabolique difficile à contrer sans accompagnement adapté. Beaucoup de personnes me confient se sentir en décalage avec leur corps, moins toniques, parfois davantage limitées dans leurs mouvements : "mon corps à pris 40ans depuis la mise en place de ce traitement".
C’est précisément ici que la prise en charge diététique prend tout son sens. Mon rôle consiste à vous aider à stabiliser la prise de graisse et à amorcer une perte, tout en protégeant votre masse musculaire et votre capital osseux, qui peuvent être fragilisés par les traitements. Je vous accompagne également pour limiter les douleurs articulaires grâce à une alimentation anti-inflammatoire raisonnée et compatible avec vos traitements. J’aime travailler de façon globale, car je sais qu’un simple ajustement alimentaire ne suffit pas toujours lorsque l’organisme a été bouleversé, car oui, ce n'est pas "facile", les techniques d'amaigrissement simples ne sont pas appropriées et ne donne pas résultats sur le long therme. De plus, ces changements alimentaire doivent pouvoir tenir au moins tout le temps des traitements
Votre hygiène de vie dans son ensemble mérite souvent une adaptation progressive. L’alimentation doit être repensée pour soutenir votre métabolisme, optimiser la satiété et maintenir un apport protéique suffisant. Le sommeil joue un rôle essentiel dans la régulation hormonale et la gestion du stress, deux leviers majeurs de la prise de poids post-cancer. L’activité physique, qu’elle soit douce ou structurée, reste l’un des meilleurs moyens de conserver le muscle, d’améliorer la mobilité et de réduire l’inflammation, sans nécessairement parler de “sport” au sens strict. Je privilégie toujours une approche réaliste, adaptée à votre énergie et à vos capacités du moment.
Nous pouvons également intégrer la phytothérapie lorsque c’est pertinent, puisqu’elle peut offrir un soutien intéressant sur certains symptômes. Toutefois, n'oubliez pas que les interactions entre plantes et hormonothérapie sont nombreuses et parfois dangereuses. On ne se supplémente jamais seul dans ce contexte. Une évaluation individualisée reste indispensable pour éviter toute interférence avec votre traitement anticancéreux, attention donc aux offre miraculeuses proposées sur les réseaux par des vendeurs pseudo soignants .
J’ai à cœur de vous accompagner avec précision et bienveillance dans cette période délicate. Vous pouvez retrouver un équilibre, une silhouette qui vous ressemble de nouveau et un confort corporel réel. Tout cela demande parfois un peu de temps, mais chaque ajustement compte et vous rapproche d’un mieux-être durable.

Chaque mois de janvier, je rencontre de nombreuses personnes qui me disent vouloir « s’y remettre ». Reprendre une activité physique après une pause plus ou moins longue est une excellente décision, que ce soit pour se sentir mieux dans son corps, perdre du poids ou développer sa masse musculaire. Une question revient alors très souvent : faut-il adapter son alimentation lorsque l’on reprend le sport ? La réponse est oui… mais pas n’importe comment. Reprise du sport et alimentation : pourquoi est-ce important ? Lorsque l’activité physique reprend, l’organisme est davantage sollicité. Les muscles, les articulations et le système nerveux demandent plus d’énergie et de nutriments pour fonctionner correctement et récupérer. Une alimentation inadaptée peut rapidement entraîner fatigue, baisse de motivation, douleurs ou blessures. Adapter son alimentation permet donc de soutenir les efforts, de progresser plus sereinement et de préserver sa santé. Reprendre le sport pour le bien-être : comment manger ? Lorsque l’objectif est avant tout le bien-être, l’alimentation n’a pas vocation à être restrictive. Le sport doit rester un soutien à la santé physique et mentale, et non une contrainte supplémentaire. Je recommande de conserver des repas réguliers et structurés, d’intégrer une source de protéines à chaque repas pour favoriser la récupération musculaire et de ne pas supprimer les féculents, qui apportent l’énergie nécessaire à l’effort. Une hydratation suffisante, avant, pendant et après l’activité, reste également indispensable pour limiter la fatigue. Sport et perte de poids : faut-il manger moins ? Pour celles et ceux qui reprennent le sport dans un objectif de perte de poids , la tentation de réduire fortement les apports alimentaires est fréquente. Pourtant, manger trop peu tout en augmentant l’activité physique expose à un épuisement rapide, à une perte de masse musculaire et à un ralentissement du métabolisme. L’enjeu est davantage d’améliorer la qualité de l’alimentation, de respecter les sensations de faim et de satiété et de répartir les apports de façon équilibrée sur la journée. Le sport devient alors un véritable allié pour une perte de poids progressive et durable. Alimentation et prise de muscle : quels ajustements prévoir ? Lorsque l’objectif est la prise de muscle , l’alimentation joue un rôle central. Les muscles ont besoin d’énergie pour travailler et de protéines pour se reconstruire après l’effort. Il ne s’agit pas de manger de façon excessive, mais d’assurer des apports suffisants et adaptés, répartis sur la journée. Les glucides permettent de soutenir les séances d’entraînement, tandis que les lipides de qualité participent au bon fonctionnement hormonal et à la récupération. Attention également aux choix de vos compléments ! Reprise du sport : des conseils alimentaires simples et applicables Lors d’une reprise, je conseille d’éviter les séances à jeun sans encadrement, surtout si l’activité est intense ou prolongée. Prévoir une collation lorsque le délai entre le repas et le sport est important peut améliorer le confort et les performances. Penser à l’alimentation post-effort, même après une séance modérée, aide à la récupération et limite les fringales ultérieures. Le sommeil, souvent négligé, fait également partie intégrante de l’équilibre entre sport et alimentation. Sport et alimentation : une adaptation toujours personnalisée Chaque organisme est unique. L’âge, l’historique sportif, l’état de santé, le niveau d’activité et le rapport à l’alimentation influencent fortement les besoins. Ce qui fonctionne pour une personne ne sera pas forcément adapté à une autre. La reprise du sport est un moment privilégié pour faire le point sur ses habitudes alimentaires et ajuster certains repères sans pression ni culpabilité. Un accompagnement personnalisé permet souvent d’éviter les erreurs, de rester motivé et de transformer cette bonne résolution de janvier en habitude durable.

L’hiver s’installe souvent dans nos corps avant même de blanchir nos paysages. En cette période d'après-fêtes, je reçois de nombreux patients qui se sentent littéralement "au ralenti". Ce n'est pas une simple fatigue passagère ; c'est bien souvent le signe que votre glande thyroïde peine à suivre la cadence. Entre le manque de lumière, le froid intense et les excès de sucre de décembre, votre métabolisme peut entrer dans une forme de résistance. Si vous ressentez aujourd'hui une frilosité que rien ne semble apaiser, une digestion paresseuse ou ce fameux brouillard mental qui rend chaque tâche laborieuse, votre équilibre hormonal est probablement en jeu. Que vous souffriez d'une hypothyroïdie installée ou d'une thyroïdite inflammatoire, je souhaite vous partager mes conseils concrets pour relancer votre vitalité hivernale. L'importance d'un petit-déjeuner, plus que jamais Je conseille toujours de commencer votre journée en nourrissant directement la synthèse de vos hormones. Pour fabriquer de la T4 et la convertir en T3, votre corps a besoin d'un acide aminé précieux : la tyrosine. Je vous invite donc à délaisser le petit-déjeuner sucré traditionnel, qui favorise l'inflammation, au profit de protéines de qualité. En consommant des œufs coque, une part de fromage de brebis ou quelques tranches de jambon artisanal dès le matin, vous offrez à votre thyroïde les éléments nécessaires à son fonctionnement tout en stabilisant votre glycémie pour la journée. Dompter les légumes d'hiver Vous le savez, les choux (kale, brocolis, choux de Bruxelles) sont rois en cette saison, mais ils contiennent des substances goitrogènes qui peuvent freiner votre thyroïde. Pour profiter de leurs bienfaits sans risque, je vous demande d'être rigoureux sur leur préparation. L'astuce consiste à toujours les blanchir : plongez vos choux dans l'eau bouillante quelques minutes, jetez systématiquement cette première eau de cuisson qui contient les composés indésirables, puis faites-les cuire longuement. Malgré cette précaution, je vous suggère de limiter leur fréquence à une ou deux fois par semaine pour ne pas saturer votre système, mais inutile de les supprimer complètement . Le sélénium et le zinc, vos alliés contre l'inflammation Dans ma pratique, je constate que la conversion de l'hormone T4 inactive en T3 active (la seule que vos cellules peuvent vraiment utiliser ) est souvent le maillon faible, notamment en hiver. Pour optimiser ce mécanisme, le sélénium est indispensable, particulièrement si vous faites face à une thyroïdite d'Hashimoto. Je vous recommande de consommer deux noix du Brésil chaque matin. Accompagnez-les de quelques graines de courge, riches en zinc, un autre cofacteur essentiel qui permet à vos récepteurs hormonaux de fonctionner correctement. L'accompagnement micro-nutritionnel : ma sélection Oligosanté Dans certains cas, l'alimentation seule peine à combler des déficits ancrés, surtout lorsque l'hiver accentue la fatigue métabolique. Pour vous accompagner de manière plus intensive, j'ai sélectionné des solutions chez Oligosanté qui respectent les synergies indispensables à votre glande. Je recommande souvent le T. Control, car c'est une formule extrêmement complète . Il apporte de l'iode issu du Fucus et de la Laminaire, mais aussi de la L-tyrosine, du zinc et du sélénium. Ce qui m'intéresse particulièrement dans ce complexe, c'est l'ajout de plantes comme le Bacopa et le Guggul qui soutiennent activement la production hormonale tout en aidant à la gestion du stress. Si je sens que votre problématique est davantage liée à une fatigue nerveuse ou à des crampes, je vous orienterai vers le Magnésium d'Oligosanté. Ce minéral est le "bougies d'allumage" de vos cellules. En régulant l'impact du cortisol (l'hormone du stress qui bloque la thyroïde), il permet à votre métabolisme de sortir de son mode "économie d'énergie". Tous sont disponibles sur le site Oligosanté avec le code X544956 Une hygiène de vie protectrice Enfin, je vous encourage à être vigilants sur votre gestion du stress et votre hydratation. L'eau froide stresse votre organisme ; privilégiez les infusions réchauffantes. En plus de ces ajustements, je vous suggère de vous exposer à la lumière naturelle au moins vingt minutes chaque matin pour soutenir votre axe hypophysaire. C'est en combinant ces apports ciblés, une préparation rigoureuse de vos légumes et une douceur de vivre retrouvée que vous traverserez cet hiver avec une énergie renouvelée. Note : Comme pour tout protocole, je vous invite à ne pas faire d'auto-médication. Chaque terrain est unique, et il est essentiel que nous validions ensemble les dosages adaptés à votre bilan biologique.

Les fêtes de fin d'année s'achèvent, emportant avec elles leur lot de toasts et de célébrations. Et si, pour bien démarrer 2026, vous rejoigniez le mouvement du Défi de Janvier ? Inspiré du célèbre "Dry January", ce challenge (à retrouver sur defi-de-janvier.fr ) propose de mettre l'alcool de côté pendant 31 jours. Loin d'être une punition, c'est une véritable expérience pour redécouvrir son corps et son esprit. Pourquoi relever le défi ? (Spoiler : Votre corps va vous remercier) Arrêter l'alcool pendant un mois, ce n'est pas seulement économiser sur l'addition du restaurant. C’est un immense cadeau que vous faites à votre organisme. Voici ce qui se passe quand on dit "non" au verre de trop : 1. Une silhouette affinée et plus d'énergie L'alcool est ce qu'on appelle une "calorie vide". En plus d'être calorique en soi, il favorise le stockage des graisses et donne souvent faim (le fameux burger de fin de soirée). Poids : Beaucoup de participants constatent une perte de poids naturelle ou un dégonflement du visage et du ventre. Forme physique : Sans alcool, votre foie se régénère, votre hydratation s'améliore et votre peau devient plus éclatante. 2. Un mental d'acier et un sommeil de plomb On pense souvent que l'alcool aide à dormir. Erreur ! S’il aide à s’endormir plus vite, il dégrade considérablement la qualité du sommeil profond. Mental : Après 15 jours, on observe une meilleure concentration et une réduction de l'anxiété. Sommeil : Vous vous réveillerez enfin avec la sensation d'être réellement reposé(e), prêt(e) à attaquer la journée sans ce "brouillard" matinal. Ce n'est pas un adieu, c'est une mise au point L'idée du Défi de Janvier n'est pas de devenir abstinent pour le restant de ses jours. Le but est bien plus subtil : reprendre le contrôle. Il s'agit de sortir de l'automatisme. On ne compte plus les verres bus "par habitude" ou "parce que c'est l'heure". En faisant cette pause, vous observez votre relation à la boisson. C’est une opportunité de décider quand vous avez vraiment envie d'un verre pour le plaisir, plutôt que de le subir par réflexe. Le saviez-vous ? La majorité des personnes ayant relevé le défi consomment moins d'alcool, de manière plus consciente, même plusieurs mois après la fin du mois de janvier. Le défi social : Apprendre à dire "Non merci" On le sait, en France, l'alcool est le ciment de la sociabilité. Ne pas boire en soirée suscite souvent des questions, voire des taquineries. Relever le défi, c'est aussi observer ce rapport à l'autre : Pourquoi se sent-on obligé de justifier le fait de ne pas boire ? Peut-on s'amuser autant avec un "mocktail" ou une eau pétillante ? (La réponse est oui !) C’est l'occasion de réaliser que la fête réside dans la compagnie et le partage, pas dans le degré d'alcool de votre verre. Vous serez d'ailleurs surpris de voir que votre démarche inspire souvent vos amis ! Ci dessous, ma petite intervention sur le sujet, au JT de France 3 Pays de la Loire du 2 janvier 2025 (merci à Juliette Poirier pour l'invitation)

Le début d'une nouvelle année est souvent synonyme de bonnes résolutions. Mais on le sait tous : entre le travail, la famille et les imprévus, il est parfois difficile de garder le cap sur ses objectifs de santé. Et si, pour 2026, vous aviez un allié quotidien pour simplifier votre organisation alimentaire ? C’est précisément pour cela que DietNantes a conçu l’Agenda Nutrition 2026, et la bonne nouvelle, c’est qu’il vous est offert ! Pourquoi adopter un agenda dédié à la nutrition ? Manger équilibré ne s’improvise pas. Cela demande un minimum de planification pour éviter le fameux "qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" qui finit trop souvent en plat industriel ou en livraison rapide. L’Agenda Nutrition 2026 n’est pas un simple calendrier. C’est un véritable outil d’accompagnement conçu par des experts de la diététique pour vous aider à : Planifier vos repas à l'avance pour gagner du temps et de la sérénité. Suivre vos habitudes alimentaires et identifier vos points de progression. Structurer vos listes de courses pour éviter le gaspillage et maîtriser votre budget. Rester motivé(e) tout au long des 12 mois avec un support visuel et pratique. Ce que vous trouverez dans cet agenda Conçu pour être aussi esthétique que fonctionnel, cet outil vous permet de centraliser tout ce qui touche à votre bien-être dans un seul endroit. Que vous souhaitiez perdre du poids, stabiliser votre alimentation ou simplement manger plus de légumes, cet agenda s'adapte à vos besoins. Il est idéal pour : Les personnes actives qui veulent mieux s'organiser. Ceux qui débutent un rééquilibrage alimentaire. Toute personne souhaitant reprendre le contrôle sur son assiette de manière ludique. Comment obtenir votre Agenda Nutrition 2026 ? Rien de plus simple ! J'ai choisi rendre cet outil accessible à tous gratuitement. Pour le récupérer, il vous suffit de vous rendre sur la boutique officielle : 👉 Télécharger mon Agenda Nutrition 2026 Gratuit Une fois commandé (à 0€ !), vous recevrez votre support prêt à l'emploi. Vous pourrez alors l'imprimer ou l'utiliser numériquement pour commencer à planifier votre réussite. Ne laissez pas votre santé au hasard en 2026. Une bonne organisation est la clé de 80% des résultats. Avec cet agenda offert par DietNantes, vous avez toutes les cartes en main pour faire de cette année celle de votre plein équilibre. Alors, prêt(e) à planifier votre meilleure année ?

Le mois de janvier arrive souvent avec son lot de promesses et de pressions. Après l'effervescence des fêtes, le désir de reprendre son corps en main est naturel, mais il se heurte parfois à la réalité d'un hiver rigoureux. Pourtant, cette période est idéale pour poser les bases d'un nouveau chapitre physique, à condition de l'aborder avec la bonne stratégie et une bonne dose de bienveillance. Voici comment naviguer entre les résolutions et la réalité pour choisir une activité qui vous ressemble vraiment.

Bonjour à tous, Je vous souhaite une merveilleuse année ! En ce mois de janvier, j'ai à cœur de vous accompagner pour une reprise en douceur. L'idée n'est pas de se lancer dans des restrictions frustrantes, mais de redonner à votre corps ce dont il a besoin : des nutriments, de la chaleur et du plaisir. Pour vous aider à vous organiser, j'ai sélectionné dans mon application 6 recettes spécifiques à tester cette semaine . Elles mettent à l'honneur les légumes d'hiver comme la butternut et les épinards, tout en intégrant des protéines légères pour vous sentir bien dans votre corps.

Consulter en visioconférence : une continuité de suivi, en toute simplicité vous pouvez dès aujourd'hui réaliser votre consultation en visioconférence directement via Doctolib. Il s’agit pour le moment d’un test, mis en place sur les semaines à venir. Vos retours et impressions seront donc les bienvenus, car cet outil représente un coût non négligeable et il est important qu’il soit réellement adapté, à la fois à vos besoins et à ma pratique. Cette modalité de consultation s’intègre pleinement dans votre suivi, sans en modifier ni la qualité, ni la philosophie. La visioconsultation permet de maintenir un accompagnement régulier lorsque vous ne pouvez pas vous déplacer au cabinet, tout en conservant un cadre professionnel et confidentiel. Même si rien ne remplacera jamais totalement l’échange humain en face-à-face, la visio reste une alternative intéressante lorsqu’un déplacement est compliqué, qu’un emploi du temps est chargé ou que la logistique devient un frein au suivi. Un parcours fluide, directement depuis Doctolib La prise de rendez-vous se fait exactement comme pour une consultation au cabinet. Il vous suffit de vous connecter à votre compte Doctolib, de choisir un créneau disponible et de sélectionner le motif « Visio – patient suivi » (ou Visio – nouveau patient » si l'on ne se connait pas ou que votre dernier rdv à plus d'un an).. Une fois le rendez-vous confirmé, vous recevez automatiquement des rappels par e-mail et via l’application Doctolib. Le jour de la consultation, un simple clic depuis votre espace personnel vous permet d’accéder à la visioconférence, sans installation de logiciel supplémentaire. Vous pouvez réaliser la consultation depuis l’endroit qui vous convient le mieux : tranquillement à votre domicile, pendant une pause déjeuner au travail ou même entre deux rendez-vous, par exemple depuis votre voiture. Cela ne me pose aucune difficulté, l’essentiel étant que l’échange puisse avoir lieu dans de bonnes conditions pour vous. Une connexion sécurisée et respectueuse de vos données La visioconsultation est intégrée à Doctolib, ce qui garantit une connexion sécurisée et conforme aux exigences en matière de protection des données de santé. Les échanges vidéo, audio et les informations partagées pendant la consultation sont chiffrés et hébergés sur des serveurs agréés pour les données de santé. Aucune donnée n’est utilisée à des fins commerciales. Les informations échangées restent strictement confidentielles et protégées, comme lors d’un rendez-vous au cabinet. Facturation : transparence et simplicité Lors de la réservation, Doctolib vas vous demander une empreinte de carte bancaire. Il s’agit d’une demande automatique de la plateforme. Aucun débit n’est effectué sans validation de ma part en fin de consultation. Les consultations en visioconférence sont entièrement comprises dans les abonnements Suivi et VIP. Elles font partie intégrante de votre suivi et sont proposées sans surcoût. Elles ne génèrent donc pas de débit de votre carte. Cette empreinte ne sert qu’à sécuriser le rendez-vous. (si vous n'avez pas de solution de payement en ligne mais souhaitez consulter à distance n'hésitez pas à me contacter ) Un échange identique à une consultation en présentiel Le contenu de la consultation reste rigoureusement le même qu’au cabinet. Le temps d’échange, l’écoute, l’analyse de votre situation et les ajustements proposés sont identiques. Le suivi se poursuit de la même manière, avec la même continuité et les mêmes objectifs (j'ai une version numérique de la plupart des activités thématiques proposées en cabinet) Vous avez également la possibilité d’alterner librement entre des consultations en présentiel et en visioconférence, en fonction de vos contraintes personnelles ou professionnelles. Il sera maintenant plus simple pour vous de repérer des créneaux en visio, car je réserve régulièrement des plages horaires exclusivement dédiées à ce format, notamment lorsque je ne peux pas me déplacer jusqu’au cabinet à Nantes. Les limites de la visioconsultation La seule consultation qui ne peut pas être réalisée à distance est le bilan de masse corporelle, celui-ci nécessitant l’utilisation de matériel spécifique au cabinet. Pour le reste du suivi nutritionnel, la visio constitue une solution efficace, et il sera toujours préférable d’échanger ainsi que de repousser ou d’annuler un rendez-vous faute de disponibilité ou de déplacement possible. Pour le reste du suivi nutritionnel, la visioconstitue une alternative fiable et efficace. Si vous hésitez encore ou si vous avez des questions pratiques avant de vous lancer, je reste bien entendu disponible pour en discuter lors d’un rendez-vous ou par message. La visio est avant tout un outil au service de votre accompagnement, pensé pour s’adapter à votre quotidien tout en préservant la qualité du suivi.

Un projet de loi propose actuellement de retirer des contrats de mutuelle le remboursement des pratiques considérées comme « médecines douces ». Derrière cette mesure, l’intention est de limiter les dérives et de recentrer les financements sur des pratiques validées scientifiquement. Pourtant, de nombreux patients s’inquiètent déjà de ses conséquences collatérales, notamment sur l’accès aux consultations diététiques. Dans les faits, les mutuelles constituent aujourd’hui le principal soutien financier permettant à beaucoup d’entamer un suivi nutritionnel, faute de remboursement par la Sécurité sociale. Cette confusion n’est pas nouvelle. Dans l’esprit collectif, la diététique est encore trop souvent assimilée à une approche de bien-être ou à une pratique alternative, alors que la profession repose sur des bases scientifiques solides et bénéficie d’un cadre légal strict. Les diététiciens sont reconnus comme profession de santé par le Code de la santé publique. L’article L. 4371-1 définit clairement notre rôle : accompagner l’éducation et la rééducation nutritionnelle, participer à la prévention et intervenir sur prescription médicale auprès des patients présentant des troubles du métabolisme ou de l’alimentation. Le titre de diététicien est lui aussi encadré et protégé par l’article L. 4371-2, qui réserve ce nom aux professionnels diplômés. Les articles R. 4371-1 à R. 4371-5 précisent enfin les actes autorisés et les limites d’exercice. Il ne s’agit donc en rien d’une médecine douce. La diététique fait partie intégrante du champ paramédical, aux côtés des infirmiers, des kinésithérapeutes ou des orthophonistes. Ce positionnement juridique contraste pourtant avec la réalité du financement : les consultations diététiques n’entrent pas dans le périmètre de prise en charge de l’Assurance maladie. Cette incohérence crée un paradoxe dont mes patients sont les premiers à pâtir. Ils sollicitent une prise en charge nutritionnelle pour un motif de santé, auprès d’un professionnel de santé, mais doivent, en l’absence de remboursement obligatoire, dépendre du bon vouloir de leur mutuelle. Ce paradoxe est d’autant plus problématique que le surpoids, l’obésité et les maladies métaboliques constituent aujourd’hui des enjeux majeurs de santé publique. Pour y répondre, le système de soins mobilise une multitude de professionnels – sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes, psychologues, éducateurs sportifs – chacun avec sa spécificité. Pourtant, l’alimentation étant une composante quotidienne, répétée, et déterminante de la santé, elle nécessite l’expertise d’un professionnel dont la formation est entièrement dédiée à la nutrition : le diététicien. Je crois profondément qu’il est temps de clarifier l’organisation des parcours de santé. Il serait cohérent de replacer les diététiciens à leur juste place : celle du référent nutritionnel, formé, diplômé et réglementé. Rendre ces soins accessibles permettrait d’éviter les prises en charge incomplètes ou inadaptées, de réduire le recours à des pratiques non validées et de renforcer la prévention. Nous mangeons tous, chaque jour, plusieurs fois par jour ; la nutrition influence toutes les dimensions de notre santé. L’accès à un accompagnement diététique structuré n’est pas un confort, mais un besoin essentiel.

La question de l’alcool revient très souvent en consultation, en particulier lorsqu’une perte de poids est envisagée. J’entends régulièrement parler de « meilleur alcool », de boisson plus ou moins compatible avec la minceur, ou encore d’un verre qui ne compterait pas vraiment. Il me paraît essentiel de remettre des repères clairs, à la fois sur le plan énergétique, mais aussi sur le plan métabolique et comportemental. Tous les alcools se valent… en quantité d’alcool pur Un point fondamental à comprendre est la notion de dose bar. Une dose bar correspond à environ 10 g d’alcool pur. C’est exactement la même quantité d’alcool que vous buviez un verre de vin, une bière, un whisky ou un cocktail correctement dosé. Il n’existe donc pas d’alcool « plus léger » ou « moins grave » en soi. Ce qui change d’une boisson à l’autre, c’est la dilution (volume du verre) et la quantité de sucre ajoutée. Un cocktail, par exemple, cumule souvent alcool + sucres rapides, ce qui augmente fortement l’apport calorique et l’impact métabolique.

Les agonistes des récepteurs du GLP-1 (Glucagon-Like Peptide-1), tels que le Sémaglutide (Ozempic, Wegovy) et le Liraglutide (Saxenda, Victoza), ainsi que les doubles agonistes GLP-1/GIP (comme le Tirzépatide - Mounjaro), ont révolutionné la prise en charge du diabète de type 2 et de l'obésité. Leur efficacité pour la perte de poids est bien établie. Cependant, se contenter de l'injection sans un accompagnement diététique personnalisé et renforcé est une erreur. La nutrition joue un rôle essentiel pour maximiser les bénéfices, prévenir les risques (notamment la dénutrition) et surtout pérenniser la perte de poids après l'arrêt du traitement. Protéger contre le Risque de Dénutrition : L'Impératif Protéique Les agonistes GLP-1/GIP agissent en ralentissant la vidange gastrique et en augmentant la sensation de satiété, ce qui réduit drastiquement l'apport calorique global. Or, une perte de poids trop rapide et non encadrée expose à un risque majeur : la perte de masse musculaire (fonte maigre), ce qui augmente le risque de dénutrition et ralentit le métabolisme. Il est essentiel d'assurer un apport suffisant, souvent supérieur aux recommandations standard. Les recommandations CSO France sont aujourd'hui de 60g de protéines /j chez les patients obèses, voire plus chez les seniors. On parle bien de protéines et non de viande. Il faut aussi adapter ce chiffre au mode vie de chacun, et ne pas oublier la qualité des protéines. C'est sur ce point qu'une aide diététique peut rapidement devenir essentiel (80% des médecins prescripteurs ne savent aujourd'hui pas à quoi correspondent ces 60g de protéines) Gérer les Effets Secondaires Digestifs Le ralentissement de la vidange gastrique, bien qu'utile pour la satiété, est souvent à l'origine d'effets secondaires digestifs désagréables (nausées, reflux, ballonnements, constipation). Ces troubles sont la seconde cause d'arrêt du traitement (après l'arrêt à cause du cout) Un suivi diététique permet d'adapter l'alimentation pour en minimiser l'impact des effets secondaires Redonner du Plaisir à Manger (Malgré la Perte d'Appétit) Ces traitements réduisent l'impact du "circuit de la récompense" dans le cerveau, diminuant ainsi le plaisir et l'envie de manger. Si cela favorise la perte de poids, cela peut aussi générer un sentiment de perte de plaisir et de frustration. Aussi, à l'arrêt du traitement, les "repas plaisir" reviennent et la reprise de poids est inévitable : il faut des le départ, apprendre à aimer manger peu et sainement Préparer l'Arrêt du Traitement et Prévenir la Reprise de Poids C'est l'étape la plus critique. L'obésité est une maladie chronique, et son traitement doit souvent l'être aussi. Des études montrent qu'après l'arrêt des agonistes GLP-1/GIP, la reprise de poids est un risque très élevé et fréquent, pouvant annuler une grande partie des bénéfices obtenus. Ancrer les Habitudes : Le traitement est une "béquille" métabolique. Le suivi diététique permet de transformer la perte de poids en un changement de mode de vie durable sur les plans nutritionnel et physique pendant le traitement. Plan de Sevrage (Transition) : La reprise de poids est souvent plus rapide si l'arrêt est brutal. Un accompagnement aide à préparer la phase post-traitement en renforçant les nouvelles habitudes et en stabilisant le poids, parfois en association avec un sevrage progressif des doses (si le médecin le permet). Surveillance à Long Terme : Sans les signaux hormonaux du médicament, les mécanismes physiologiques qui favorisent la reprise de poids reviennent. Le suivi diététique et comportemental est le meilleur rempart pour maintenir la perte de poids sur le long terme. Conclusion : L'Équipe GAGNANTE L'utilisation d'agonistes du GLP-1 (Sémaglutide, Liraglutide, Tirzépatide) est un outil thérapeutique puissant, mais son succès durable ne dépend pas uniquement de l'injection. L'encadrement pluridisciplinaire impliquant le médecin, et surtout le diététicien, est la clé. Il assure une perte de poids saine, protège contre la dénutrition, gère les effets secondaires et prépare activement le patient à l'étape cruciale de l'après-traitement. Pour aller plus loin, vous trouverez ici le document d'information patients édité par le CSO : https://www.obesitefrance.fr/image/7315/1505?size=!800,800®ion=full&format=pdf&download=1&crop=centre&realWidth=1240&realHeight=1754&force-inline


