Fiches et documents pratiques à télécharger

Documents informatifs, à usage strictement personnel, ils restent la propriété de @dietnantes

Carnet de suivi

Vous pouvez télécharger ce carnet qui vous aidera à formaliser votre suivi. Cet outils est loin d'etre indispensable, mais si vous êtes de nature organisé, avec un besoin de cadre et de traces écrites : ce carnet  de suivi est pour vous ! Il est fait pour être imprimé et completé regulierement. Si vous souhaitez le relier, il est bien de prevoir de pouvoir ajouter des pages pour le completer.

Je vous laisse d'autres outils qui peuvent aider : un agenda, et des fiches pour organiser vos repas, liste de courses, fiches recettes, controle des mesures... Ces outils sont a votre disposition gratuitement, mais ne peuvent étre revendu ou utilisiés par d'autres professionels.


Carnet de suivi nutritionnel Prendre et suivre mes mesures Carnet planifier mes repas

Quantités et Portions

Votre livret guide gratuit : évaluez vos portions alimentaires facilement !

Ce livret PDF, conçu pour vous accompagner dans votre démarche nutritionnelle, propose une série de photos issues de l'étude SU.VI.MAX, présentant des portions d'aliments quotidien. Il a été pensé pour vous aider à mieux comprendre et visualiser les quantités que vous consommez au quotidien. Que vous souhaitiez équilibrer vos repas, surveiller vos portions ou simplement mieux connaître vos habitudes alimentaires, ce guide est un outil pratique et fiable. Téléchargez-le gratuitement et profitez d’un support concret pour avancer vers vos objectifs de santé, à votre rythme et en toute autonomie.

Guide Portions & Quantités

E-book Bien manger Bien cuisiner

Dans ce mini livret gratuit, nous reprenons les bases d'une alimentation seine : 

  • l'importance de bien organiser ses courses 
  • cuisiner en toute circonstance avec les "fond de placard"
  • cuisiner avec et pour les enfants 



Menus de la semaine 

Fournis à titre indicatif, usage strictement personnel, à adapter aux besoins de chacun

Je vous propose régulièrement des menus pour la semaine sur . Ils sont élaborés pour avoir une alimentation équilibré, mais demande à être adaptés si vous avez un régime particulier (vous pouvez recevoir vos menus personnalisés et adaptés dans le cadre de votre abonnement). Je vous propose des menus types régulièrement sur Instagram (@dietnantes)
Pour plus de simplicité, certains produits du commerce peuvent être utilisés comme les légumes et poissons surgelés ou en conserve.
Au quotidien, élaboré ses menus à l’avance permet de mieux organiser ses repas et ainsi mieux contrôler son poids. Avec des menus bien définis, il est plus facile de réaliser sa liste de courses et les repas deviennent plus faciles à organisés. Mais, pensez à vous autoriser quelques repas « improvisés » pour laisser libre court à vos envies, pour sortir et ainsi garder du plaisir et éviter un gaspillage inutile.
J'en profiterais également pour vous faire découvrir des recettes,  livres et des blogs qui peuvent être source d'inspiration 

Découvrez ma Boutique d’E-books : des outils conçus pour vous

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J’ai créé une sélection de guides numériques pour vous accompagner encore plus loin dans votre démarche de bien-être et d’équilibre alimentaire.


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Un contenu exclusif : En plus des fiches gratuites, les e-books à petit prix contiennent des informations détaillées, des plans alimentaires, et des menus complets pour vous guider pas à pas.

Créé par votre diététicienne: Chaque e-book est conçu par mes soins, avec une approche bienveillante et professionnelle, pour vous offrir des conseils adaptés et fiables.


Les incontournables de la bibliothèque


Recettes Végé Light : Moins de 200 kcal : Pour allier légèreté et gourmandise.

Programme 4 semainespour manger sain : Des menus équilibrés prêts à l’emploi, fiches recettes, liste de courses et menus complets

Alimentation et SOPK : Un guide complet pour mieux vivre avec le SOPK.

Sport et alimentation : Programme sportif complet avec vidéos et conseils diététiques


Comment ça marche ?


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Guide Gratuit : Comment Réduire Votre Consommation de Sucre et Retrouver Énergie et Bien-Être

Envie de réduire votre consommation de sucre sans frustration ?

Téléchargez gratuitement notre le guide (version e-book) "Sevrage Sucre : Reprenez le contrôle".

Cet outil pratique vous guide pas à pas pour identifier les sucres cachés, gérer vos envies sucrées et découvrir des alternatives naturelles.


Un premier pas simple et bienveillant vers une alimentation plus équilibrée !


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Organiser ses courses pour maitriser son budget (et sa santé)


La maîtrise du budget et la santé sont deux aspects essentiels de la vie quotidienne. L'un des moyens les plus efficaces d'avoir le contrôle sur ces deux aspects est d'organiser judicieusement ses courses. Cela peut sembler superflue, mais en réalité, une bonne organisation peut aider à économiser de l'argent et à maintenir une bonne santé. Voici quelques conseils pour vous aider à organiser vos courses.

Faites une liste et respectez-la !

Avant de vous rendre au supermarché, prenez le temps de faire une liste de ce dont vous avez besoin. Cela vous aidera à ne pas acheter des choses inutiles ou à en oublier. En respectant votre liste, vous évitez les dépenses impulsives qui peuvent rapidement faire grimper le total de vos achats. C'est une première étape vers la maîtrise de votre budget.

Achetez des produits de saison !

L'achat de produits de saison a de nombreux avantages. Tout d'abord, ils sont généralement moins chers que les produits hors saison car ils sont plus abondants, vienne de moins loin et on besoin d'énergie pour être produits. De plus, les produits de saison ont souvent un meilleur goût et sont plus riches en nutriments. En achetant des produits de saison, vous faites donc des économies tout en mangeant sainement.

Soyez vigilants !

Il existe d'autres astuces pour économiser sur vos courses. L'une d'elles est de profiter des remises et des coupons. De nombreux vendeurs proposent des remises sur certains produits ou offrent des coupons de réduction. N'hésitez pas à les utiliser pour faire des économies.

Une autre astuce est de vérifier les prix au kilo. Parfois, certains produits peuvent sembler moins chers, mais si vous regardez le prix au kilo, vous vous rendrez compte qu'ils sont en réalité plus coûteux. Faites donc toujours attention aux prix au kilo lorsque vous faites vos courses.

Planifiez à l'avance vos repas et collations !

Enfin, un bon moyen de maîtriser son budget et de manger sainement est de planifier ses repas et ses collations à l'avance. Cela vous permettra de savoir exactement ce dont vous avez besoin. De plus, en planifiant vos repas, vous pouvez vous assurer de manger équilibré et de respecter vos besoins nutritionnels. Si vous n'avez pas pus rédiger vos menus en amont ou que vous avez acheter des produits imprévus, rédigez dès votre retour la maison la liste de recettes que vous allez pouvoir cuisiner avec vos achats


En conclusion, organiser ses courses n'est pas seulement une question de budget, mais aussi de santé. En suivant ces conseils, vous pouvez économiser de l'argent tout en mangeant sainement.



Faire ses conserves maison

Réaliser ses conserves, c’est bien plus facile que l’on ne le pense. C’est une pratique qui revient dans les cuisines car cela permet de consommer des produit locaux et/ou fait maison toute l’année. C’est aussi particulièrement avantageux quant on peut récupérer des produits frais en quantité.
Ci joint, une fiche pour avoir toutes les informations sur cette technique de conservation, et une autre sur les temps de stérilisation des bocaux

Bien utiliser les huiles alimentaires

Le document joint vous aidera à bien choisir votre huile. 
Pour faire simple :
- pensez à varier vos huiles, pour bénéficier des avantages de chacune
- respectez leur mode d'utilisation (toutes ne supportent pas la chaleur de la cuisson)
- en cas de régime amaigrissant, on ne les supprime pas, car elle ont toujours un intérêt, mais on contrôlera la quantité consommé. 
Huiles végétales


Les graines germèes

Pourquoi consommer des graines GERMEES ?

Au stade de la germination, la graine libère des vitamines, minéraux et enzymes ce qui la rend beaucoup plus nutritive, tout en étant particulièrement digeste. Elles contiennent également beaucoup d’antioxydant, qui protège nos cellules.

Elles sont intéressantes pour tous, mais prendrons une place très importante dans les modes d’alimentation excluant la viande, pendant la grossesse, l’allaitement, chez les enfants et les personnes âgées.


Comment les faire pousser ?

Il existe dans le commerce des germoirs très pratiques et esthétiques. On choisira des graines bio, car sinon elles concentrent les pesticides, ce qui enlève tout de leur intérêt

On peut aussi commencer simplement avec un pot ou un bocal en verre recouvert d’une gaze.

On place une poignée de graine dans le bocal et on laisse tremper le temps indiqué. Ensuite on rince bien et on laisse pousser. Il faudra rincer les graines matin et soir.

C’est assez rapide, peu cher et surtout très ludique.

Quand les graines on attend le stade voulu, on les conserve au frigo


Comment les consommer ?

Tel quel ! En en-cas ou à l’apéritifs, ou comme condiment avec une salade ou une soupe.


Ci-joint, le tableau reprenant les temps de trempages, de germination et les vertus de différentes graines

Graines germées

Conversions féculents 

Par définition, je vous parlerais toujours en poids cuit : ce qui ce trouve concrètement dans votre assiette, mais pour y voir plus clair voici un tableau vous permettant de convertir les poids cuits en cru.
Equivalence poids cru / poids cuit

 Equivalence en sucre

Vous retrouverez 20g de sucre dans l'ensemble des portions suivantes. Attention on ne compare que le sucre : ces portions peuvent avoir des apport en calories, en graisses ou en nutriments complètement différents 
équivalence portion de fruits apport en sucre
équivalence en sucre portions légumes cuits
équivalences en sucre des laitages
équivalence portions féculent cuit

Les basiques à toujours avoir en cuisine

Pour bien manger, il faut avant tout avoir de quoi préparer un repas complet. Voici la liste des produits à toujours avoir chez vous. Il faut ensuite la completer avec les produits demandés à la réalisation de vos recettes. Pour aller plus loin, vous pouvez consulter l'article complet sur Blog

Le Blog DiétNantes

Pour approfondir vos connaissances en nutrition et bien-être, je vous invite à explorer mon blog. Vous y trouverez des articles détaillés et passionnants qui complètent les fiches pratiques disponibles sur ce site. Que vous cherchiez des conseils pour distinguer la vraie faim de l'envie de manger, des astuces pour une alimentation équilibrée, ou des recettes saines et gourmandes, mon blog est là pour vous guider. Restez informé(e) des dernières tendances et études en matière de diététique et apprenez à mieux écouter votre corps. Cliquez ici pour visiter mon blog et commencer votre voyage vers une meilleure santé !


par Laurianne Chignard 28 janvier 2026
Le mercredi 11 février à 19h30, j’aurai le plaisir de participer à une soirée un peu particulière au Do It Bar , à Nantes. Organisé par la Jeune Chambre Économique de Nantes , l’événement Option Zéro propose une immersion conviviale dans l’univers des boissons sans alcool, à travers un format mêlant quiz, témoignages et dégustation. L’objectif est simple : montrer qu’il est tout à fait possible de partager un moment festif sans alcool, sans frustration ni ennui, et surtout avec beaucoup de goût. Dans ma pratique je rencontre régulièrement des personnes qui souhaitent réduire leur consommation d’alcool, faire une pause, ou simplement explorer d’autres options, sans toujours savoir par où commencer. Cette soirée s’inscrit pleinement dans cette démarche. Elle offre un espace bienveillant pour échanger, poser des questions et découvrir concrètement des alternatives qualitatives. Je serai accompagnée de Jean-Philippe Braud, fondateur de Gueule de Joie , une enseigne spécialisée dans les boissons sans alcool. Ensemble, nous aborderons différents aspects : les raisons qui peuvent pousser à consommer moins d’alcool, les bénéfices possibles sur la santé et le quotidien, mais aussi la réalité du marché actuel, qui évolue rapidement avec des produits de plus en plus travaillés sur le plan aromatique. Au-delà des apports théoriques, la dégustation occupe une place centrale dans la soirée. Elle permet de déconstruire certaines idées reçues, notamment celle selon laquelle le sans alcool serait fade ou peu intéressant. Aujourd’hui, on trouve des bières, des cocktails et des boissons fermentées sans alcool aux profils sensoriels complexes, capables de rivaliser avec leurs équivalents alcoolisés. D’un point de vue nutritionnel, réduire ou supprimer l’alcool peut avoir des effets positifs sur le sommeil, la digestion, l’énergie, la gestion du poids ou encore la santé hépatique. Bien sûr, chaque situation est individuelle, et il ne s’agit pas d’imposer un modèle unique, mais plutôt d’ouvrir le champ des possibles et de redonner du choix. Cette soirée s’adresse à toutes celles et ceux qui sont curieux, en questionnement, ou simplement amateurs de nouvelles expériences gustatives. L’entrée est fixée à 7 € , et l’événement se déroule au Do It Bar à partir de 19h30. Je me réjouis de pouvoir échanger avec vous dans ce cadre convivial, et de contribuer à faire évoluer le regard porté sur le sans alcool. Si vous avez envie de découvrir une autre manière de faire la fête, Option Zéro est une belle occasion de franchir le pas. Au plaisir de vous y retrouver.
par Laurianne Chignard 28 janvier 2026
La migraine ne se résume pas à un simple mal de tête. Il s’agit d’un trouble neurologique complexe, souvent accompagné de nausées, de photophobie (sensibilité à la lumière), de phonophobie (sensibilité au bruit) et parfois de troubles visuels. Chez de nombreuses personnes, l’alimentation joue un rôle non négligeable dans la fréquence ou l’intensité des crises. En tant que diététicienne nutritionniste, je constate régulièrement en consultation que certains ajustements alimentaires peuvent contribuer à améliorer le confort de vie, à condition d’être personnalisés et intégrés dans une prise en charge globale. Pourquoi l’alimentation peut influencer la migraine ? Plusieurs mécanismes sont impliqués. Certains aliments peuvent agir comme déclencheurs en modifiant la libération de neurotransmetteurs (notamment la sérotonine), en favorisant l’inflammation ou en perturbant la régulation vasculaire. D’autres, au contraire, apportent des nutriments essentiels au bon fonctionnement du système nerveux, comme le magnésium, les vitamines du groupe B ou les oméga-3. Il est important de garder à l’esprit que les déclencheurs varient énormément d’une personne à l’autre. Il n’existe donc pas de “régime anti-migraine universel”, mais plutôt des pistes à explorer. Les aliments souvent impliqués dans les crises Certains produits reviennent fréquemment dans la littérature scientifique et dans les observations cliniques. Les fromages affinés, la charcuterie, les poissons fumés ou marinés contiennent des amines biogènes (comme la tyramine), susceptibles de favoriser les migraines chez les personnes sensibles. Les aliments ultra-transformés (AUT) , riches en glutamate monosodique, en nitrites ou en additifs, peuvent également être problématiques. Le chocolat, l’alcool (en particulier le vin rouge), ainsi que les édulcorants comme l’aspartame sont parfois rapportés comme déclencheurs. Enfin, sauter des repas ou manger de façon très déséquilibrée peut provoquer des variations de glycémie, elles-mêmes connues pour favoriser l’apparition de céphalées. Je précise toutefois que ces aliments ne sont pas systématiquement responsables. Leur impact dépend du terrain individuel, du contexte hormonal, du niveau de stress, du sommeil et de nombreux autres facteurs. Le cas de la caféine La caféine mérite une attention particulière. Consommée en excès ou de façon irrégulière, elle peut favoriser l’apparition de migraines ou provoquer des céphalées de sevrage. En revanche, chez certaines personnes, un café de bonne qualité, pris sans excès et de manière stable au quotidien, peut avoir un effet bénéfique grâce à son action vasoconstrictrice (réduction du diamètre des vaisseaux sanguins) et à ses propriétés antalgiques légères. C’est d’ailleurs pour cette raison que la caféine est parfois intégrée dans certains traitements contre la migraine. Tout est donc affaire de dose, de régularité et de sensibilité individuelle. Chez les buveurs habituels de café, généralement on recommande de ne pas arrêter brusquement Les aliments à privilégier pour soutenir le système nerveux À l’inverse, certains choix alimentaires peuvent aider à réduire la vulnérabilité aux crises. Je recommande généralement une alimentation simple, peu transformée et régulière, basée sur des produits bruts. Les légumes verts (épinards, brocolis, blettes), les légumineuses, les oléagineux et les graines apportent du magnésium, un minéral impliqué dans la relaxation neuromusculaire. Les poissons gras (sardine, maquereau, saumon), l’huile de colza ou de noix contribuent aux apports en oméga-3, connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires. Les céréales complètes, les œufs, les légumes secs et certains fromages frais participent à l’apport en vitamines du groupe B, essentielles au métabolisme énergétique cérébral. Une bonne hydratation est également fondamentale : une déshydratation même modérée peut suffire à déclencher un mal de tête. Enfin, la régularité des repas joue un rôle clé. Manger à heures fixes aide à stabiliser la glycémie et limite les variations énergétiques qui fragilisent le cerveau. Et les produits laitiers ? Les produits laitiers font régulièrement l’objet de questions en lien avec la migraine. À ce jour, les études scientifiques ne montrent pas de lien clair et systématique entre leur consommation et l’apparition des crises. En revanche, un point d’attention concerne la caséine A1, une protéine présente dans le lait de vache conventionnel, suspectée chez certaines personnes de favoriser une réponse inflammatoire de bas grade au niveau digestif et systémique. Même si les données restent limitées, je constate en pratique que plusieurs patients rapportent un mieux-être, notamment sur la fréquence ou l’intensité des migraines, après une période d’éviction des produits laitiers. Cela ne signifie pas qu’ils soient problématiques pour tout le monde, mais et sans carence (en veillant notamment aux apports en calcium et en protéines), peut parfois être pertinent dans une démarche d’observation personnalisée. EN effet, m^me si on se comprend pas forcement pourquoi, ci une éviction vous soulage, on continue ! (et inversement) L’intérêt d’une approche personnalisée Dans ma pratique, j’encourage souvent la tenue d’un journal alimentaire et des symptômes. Cela permet d’identifier d’éventuels liens entre ce que vous mangez et l’apparition des crises, sans tomber dans des évictions inutiles. Supprimer trop d’aliments sans accompagnement peut entraîner des carences, de la frustration et une relation compliquée à l’alimentation. L’objectif reste toujours de préserver le plaisir de manger tout en soutenant la santé. Si vous souffrez de maux de tête récurrents ou de migraines, je vous rappelle q u’il est indispensable de consulter un médecin afin d’obtenir un diagnostic précis . Les conclusions médicales permettent ensuite d’orienter et d’ajuster les choix alimentaires de manière pertinente et sécurisée. L’alimentation peut être un véritable levier d’accompagnement, mais elle ne remplace jamais une prise en charge médicale adaptée. Un suivi nutritionnel personnalisé peut alors s’inscrire comme un complément précieux pour mieux vivre avec la migraine.
par Laurianne Chignard 28 janvier 2026
En consultation, j’entends très souvent cette phrase : « Je crois que je fais de l’hyperphagie… ». Pourtant, derrière ce terme se cachent parfois de simples compulsions alimentaires, et ces deux situations, bien que proches en apparence, ne recouvrent pas la même réalité clinique ni les mêmes mécanismes. Je vous propose aujourd’hui de faire le point, avec des mots simples, afin de mieux comprendre ce qui se joue. Les compulsions alimentaires Les compulsions alimentaires correspondent à des prises alimentaires soudaines, difficiles à contrôler, généralement déclenchées par une émotion ou un état interne : stress, fatigue, tristesse, frustration, ennui. La personne ressent une envie très forte de manger, souvent orientée vers des aliments réconfortants. L’épisode peut être bref ou durer un peu plus longtemps, mais il n’implique pas nécessairement une quantité massive de nourriture. Dans les compulsions, l’alimentation devient une stratégie d’adaptation émotionnelle. On mange pour apaiser une tension, se calmer, se distraire ou se consoler. Après coup, il est fréquent d’éprouver de la culpabilité ou de la honte, ce qui entretient le cercle vicieux. Sur le plan physiologique, ces épisodes sont souvent favorisés par une restriction alimentaire préalable, volontaire ou non : sauter des repas, manger trop peu, ou s’imposer trop d’interdits fragilise les signaux de régulation et augmente le risque de perte de contrôle. L’hyperphagie L’hyperphagie boulimique, elle, est un trouble du comportement alimentaire (TCA) reconnu médicalement . Selon les critères diagnostiques (DSM-5), elle se caractérise par la présence répétée de crises durant lesquelles une personne consomme, en un temps limité (environ deux heures), une quantité de nourriture nettement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient dans des circonstances similaires, avec un sentiment marqué de perte de contrôle . Ces crises s’accompagnent d’au moins plusieurs des éléments suivants : manger très rapidement, manger jusqu’à un inconfort physique, manger sans sensation de faim, manger seul par gêne, puis ressentir du dégoût, de la culpabilité ou une grande tristesse après l’épisode. Pour parler d’hyperphagie boulimique, ces crises doivent survenir en moyenne au moins une fois par semaine pendant trois mois , sans comportements compensatoires réguliers (vomissements, laxatifs, sport excessif), contrairement à la boulimie. Il s’agit donc d’un trouble à part entière, associé à une souffrance psychologique importante et à un impact réel sur la qualité de vie. La différence majeure entre compulsions alimentaires et hyperphagie repose sur plusieurs paramètres : l’intensité des épisodes, la quantité ingérée, leur fréquence et surtout leur caractère chronique. Les compulsions peuvent être ponctuelles ou contextuelles, tandis que l’hyperphagie s’inscrit dans un fonctionnement durable. Il est aussi essentiel de comprendre que ces comportements ne sont ni un manque de volonté ni un défaut de motivation. Ils traduisent un déséquilibre entre besoins physiologiques, émotionnels et parfois hormonaux. Le corps et le cerveau cherchent avant tout à se protéger. Pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose un petit auto-test d’orientation (ce n’est pas un diagnostic, mais un outil de repérage). Vous pouvez vous poser ces questions : – Ai-je des épisodes où je mange beaucoup plus que prévu, avec une impression de ne plus maîtriser ? – Est-ce que ces épisodes reviennent régulièrement ? – Est-ce que je mange parfois très vite, jusqu’à être physiquement mal à l’aise ? – Est-ce que je mange sans avoir faim, ou en cachette ? – Est-ce que je ressens de la honte, de la culpabilité ou une grande tristesse après ces moments ? – Est-ce que ces comportements ont un impact sur mon moral, mon poids, mon énergie ou ma vie sociale ? Si plusieurs réponses sont positives, surtout de façon répétée, il peut être pertinent d’en parler à un professionnel de santé. Dans mon accompagnement, je travaille toujours sur plusieurs axes : restaurer une alimentation suffisamment nourrissante et régulière, réapprendre à écouter les signaux de faim et de satiété, identifier les déclencheurs émotionnels et développer d’autres stratégies que la nourriture pour faire face aux tensions du quotidien. Lorsque cela est nécessaire, un travail pluridisciplinaire avec un psychologue ou un psychiatre est précieux, notamment dans les situations d’hyperphagie boulimique. Si vous vous reconnaissez dans ces descriptions, sachez qu’il existe des solutions et qu’un accompagnement adapté peut réellement améliorer votre relation à l’alimentation. Vous n’êtes pas seul(e), et ce que vous vivez mérite d’être entendu, sans jugement. Je reste convaincue qu’avec de la bienveillance, des outils concrets et un suivi personnalisé, il est possible de retrouver une relation plus apaisée avec la nourriture… et avec soi-même.
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